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mis le 17/04/02
modifié le 21/03/03



Ce texte est la mise par écrit d'un message donné oralement par Henri VIAUD-MURAT, message qui a été enregistré sur cassette audio. Afin de garder la spontanéité de ce qui a été donné, la mise par écrit a été faite en conservant l'intégralité de l'enregistrement oral, sauf quelques modifications mineures qui étaient nécessaires à la compréhension du texte écrit.




Le sentiment de l'abandon,
la détresse profonde




Dans l’épître aux Hébreux, au chapitre 13, lisons la fin du verset 5 :  « Car Dieu lui-même a dit : je ne te délaisserai point, et je ne t'abandonnerai point » . Vous savez quelle est la puissance de la Parole de Dieu ? Jésus a dit : “Mes paroles ne passeront pas”, la moindre des promesses du Seigneur a un poids éternel de toute la puissance du Seigneur. “Je ne te délaisserai point et je ne t'abandonnerai point”. Nous avons souvent l'impression d'être délaissés et abandonnés. Nous avons pu être délaissés et abandonnés par notre père, par notre mère, nos amis, nos frères, nos sœurs, quelquefois les plus chers. Cela a pu arriver, cela arrivera encore, mais le Seigneur a dit : “Je ne te délaisserai point et je ne t'abandonnerai point”. C'est pourquoi tout de suite après, il peut dire : « C'est donc avec assurance que nous pouvons dire : le Seigneur est mon aide » . Parce que ce verset 5 donne la foi à celui qui l'entend avec des oreilles ouvertes. Et la foi, c’est une ferme assurance, parce que Dieu me dit : "Je ne te délaisserai jamais, je ne t'abandonnerai jamais", toi tu pourras m'abandonner mais moi je ne t'abandonnerai jamais. Si tu restes attaché à Jésus ce n'est pas lui qui va te détacher, jamais, c'est donc avec assurance, avec foi que nous pouvons dire : le Seigneur ne m'abandonnera jamais, Alléluia !

Le Seigneur va permettre qu'à certains moments de notre vie nous ayons le sentiment d'être complètement abandonnés, même par le Seigneur. Il va le permettre. Si cela ne vous est pas encore arrivé biens-aimés, sachez que cela va vous arriver, c'est une expérience absolument nécessaire. Nous pouvons en parler comme ça intellectuellement avant de l'avoir vécue et dire : “Oh ! bon, moi je sais, je suis prêt à y passer”. Comme Jacques et Jean ont pu dire : “Seigneur, je suis prêt à boire la coupe !” Jésus a bien vu qu'ils ne savaient pas ce qu'ils disaient, mais ils l'ont bue cette coupe. Dieu leur a donc donné la force de passer au travers de cette épreuve. Et nous pouvons dire : “Maintenant Seigneur, je suis prêt à passer par une épreuve où j'aurai le sentiment que tu m'abandonnes complètement, où les épreuves s'accumuleront au-dessus de ma tête, l'une après l'autre et où je regarderai le ciel qui sera d'airain. Je n'entendrai rien, je ne sentirai rien, je n'aurai que ta Parole toute nue”. Le Seigneur va permettre que nous passions par cette épreuve, je ne sais pas combien de fois dans la vie, mais au moins une.

Dans la Parole, les hommes et les femmes du Seigneur y sont tous passés. Jésus lui-même y est passé dans l'instant suprême de la Croix. Il savait bien qu'il n'était pas abandonné d'une manière absolue par son Père. Il le savait très bien, mais il a été abandonné par le Père à la mort affreuse de la Croix. Il l'a accepté. il aurait pu refuser et tu peux aussi refuser. Tu peux ne pas passer par cette expérience, tu peux dire au Seigneur : “Seigneur, je ne veux pas” et le Seigneur respectera ton choix. Mais tu vas passer à côté de la bénédiction suprême. Parce que le Seigneur a dit : “Je ne te délaisserai point, je ne t'abandonnerai point”. Si nous voulons voir notre foi parfaite, perfectionnée, il faut que nous passions dans une épreuve où rien de sensible nous dira que Dieu est avec nous. Pour que ce soit par la foi que nous puissions tenir, par la foi en sa Parole seule. Il n'y a rien de tel qu'une souffrance brutale pour jeter un petit enfant dans les bras de sa maman. Il n'y a rien de tel qu'une épreuve où nous nous sentons complètement abandonnés pour nous jeter dans les bras du Seigneur. Pour nous arrêter dans notre activisme religieux, des tas de choses que nous faisons. Ce sont de bonnes choses que nous faisons mais qui ne résultent pas d'une communion réelle, profonde avec le Seigneur. Le Seigneur veut nous rapprocher de lui. Il veut couper tous les ponts, il veut briser toutes les béquilles sur lesquelles nous nous appuyons. Pour que dans la détresse suprême, nous puissions arriver à ce point où nous disons : “Maintenant Seigneur, il n'y a plus que toi. Je m'abandonne entièrement à toi maintenant, Seigneur”.

Comme Job a pu le dire, Job, l'homme juste qui a subi coup après coup. Il ne lui restait plus rien que sa femme pour lui dire : “Révolte-toi maintenant et meurs, maudis Dieu et meurs”. Il y avait encore un travail plus profond à faire dans le cœur de Job pour qu'il puisse dire, à la fin du livre de Job chapitre 42 verset 5 : « Mon oreille avait entendu parler de toi mais maintenant mon œil t'a vu » . Voilà la bénédiction suprême : nous avions entendu parler de Jésus et nous avons pu le servir de tout notre cœur, mais il faut que notre œil spirituel le voie. Et pour que notre œil spirituel le voie, il faut passer par la porte étroite de la Croix, de l'abandon, de la coupe amère. Nous aimons bien parler de la coupe de bénédiction mais nous aimons beaucoup moins parler de la coupe amère de l'abandon. Mais ce ne sera pas un abandon définitif quand nous y passerons, bien-aimés. Rappelons-nous ce que le Seigneur dit : “Je suis avec toi tous les jours jusqu'à la fin, jamais je ne te délaisserai, jamais je ne t'abandonnerai”. C'est quand tu seras dans cette détresse profonde que le Saint-Esprit te rappellera ce passage, pour que tu saches, avec assurance, qu'au bout du tunnel la lumière viendra. Et tu déboucheras un jour sur les verts pâturages ensoleillés où le Seigneur t'attend dans la paix.

Le deuxième verset c'est dans le Psaume 50 au verset 15 : « Et invoque-moi au jour de la détresse, je te délivrerai et tu me glorifieras » . “Invoque-moi au jour de la détresse”, le jour où on a l'impression d'être complètement abandonné, c'est un jour de détresse. Que dit le Seigneur : “Enfonce-toi dans la déprime” ? Non ! “Et invoque-moi au jour de la détresse”. Le “et” se rapporte à ce qu’il dit tout de suite avant : « Offre pour sacrifice à Dieu des actions de grâces » . Le sacrifice qui est agréable à Dieu, ce sont des lèvres qui confessent son nom, sa Parole, des actions de grâces. “Et invoque-moi”, parce qu’avant la détresse, la Parole du Seigneur est plantée dans mon cœur et je sais que de toute manière, il ne m'abandonnera jamais, que jamais personne ne m'arrachera de sa main. Je saurai cela dans mon cœur lorsque je passerai ce jour de la détresse parce qu'il faut que j'y passe. Vous remarquez qu'il dit : “Invoque-moi au jour de la détresse”, au jour mauvais. parce que la Parole de Dieu était dans mon cœur et que j'ai offert des sacrifices de louange. Je ne peux pas offrir des sacrifices de louange si je n'ai pas dans mon cœur la conviction que mon Dieu merveilleux est avec moi et qu'il ne m'abandonnera jamais, même si j'ai l'impression qu'il m'abandonne, même si j'ai le sentiment que je n'ai plus rien de sensible à quoi me raccrocher. Mais dans mon cœur, j'ai la Parole du Seigneur qui me dit : “Je ne te délaisserai pas, je ne t'abandonnerai pas au jour de la détresse invoque-moi !

“Père, Père je t'invoque, je suis dans la détresse, c'est une vraie détresse. Seigneur, ce n'est pas une détresse légère, superficielle, un petit problème, un mal de dents passager, c'est une vraie détresse profonde”. Vous savez ce que c'est qu'une détresse profonde, où il n'y a plus rien qui marche ? On est comme Job. “Invoque-moi et je te délivrerai, ton œil verra la délivrance de Dieu et tu me glorifieras”. Quelle joie profonde quand nous sommes passés par cette détresse, que nous avons invoqué le Seigneur sur la base de sa Parole et que nous l’avons vu finalement nous délivrer ! Quelle joie ! Vous voyez, avant la détresse, nous offrons pour sacrifice à Dieu, des louanges, des actions de grâces et après la délivrance de la détresse, nous le glorifions par nos louanges, notre adoration. Entre les deux il y a la détresse, mais avant il y a le sacrifice d'actions de grâces : “Seigneur, tu m'as donné ta Parole, ce sont des promesses sûres et certaines sur lesquelles je m'appuie. Je passe par la détresse, je suis soutenu uniquement par ta Parole, je pourrais même dire par ta Parole toute sèche, toute brute parce que je n'ai plus le sentiment de l'onction de ta présence, ces fleuves d'eau vive qui coulaient quand j'étais dans ta présence merveilleuse, quand tout allait bien”.

Là, il se passe quelque chose d'étrange, ce n'est pas forcément dû à ton péché. Quand tu seras dans cette détresse, dans ce sentiment d'abandon, ne crois pas nécessairement que c'est dû au péché. Cela se peut, tu vas te sonder devant le Seigneur, tu vas le chercher, mais ce ne sera pas forcément dû au péché. Ce sera une expérience d'approfondissement qui va déboucher sur une meilleure communion avec Dieu dans la foi.

“Je te délivrerai et tu me glorifieras !” Alléluia ! Quelle gloire ! Les Hébreux dans le désert ont murmuré quand ils étaient dans la détresse. Ils sont restés dans le désert, dans leur désert, ils y sont morts et leurs carcasses ont blanchi dans le désert. Ils ne sont pas passés de l'action de grâces, à la détresse et à la louange. Ils sont passés de murmures en complaintes et à la mort. Donc il faut veiller à cela, nous passerons par la détresse, par l'abandon mais le Seigneur sera là, il nous a laissé sa Parole toute seule, toute brute et cela suffira. Il se tient derrière sa Parole pour l'accomplir, elle ne revient jamais à lui sans avoir produit tôt ou tard son effet, gardons la précieusement : “Je te délivrerai, je te délivrerai”.

Dans le livre du prophète Esaïe, au chapitre 30, et au verset 15, nous lisons : « Car ainsi a parlé le Seigneur, l'Eternel, le Saint d'Israël : c'est dans la tranquillité et le repos que sera votre salut. C'est dans le calme et la confiance que sera votre force. Mais vous ne l'avez pas voulu ! » . Alors puisque le Seigneur nous dit : “Je ne t'abandonnerai jamais, je serai avec toi dans la détresse et je te glorifierai”, c’est cette attitude qu'il nous demande d'avoir dans ce moment-là  : c'est dans la tranquillité et le repos que sera votre salut, c'est dans le calme et la confiance que sera votre force. Et nous devons le vouloir. “Vous ne l'avez pas voulu” dit-il à la fin de ce verset, “vous avez dit non”. Mais nous, nous ne sommes pas de ceux qui disent : “non”. Nous sommes de ceux qui disent : ”Oui Seigneur, que ta volonté soit faite dans ma vie. Je sais que si tu permets la détresse dans ma vie, tu me donnes ta Parole et tu me dis : c'est dans la tranquillité et le repos, le calme et la confiance...”. Cela réjouit le cœur du Seigneur de voir un de ses enfants dans une détresse profonde qui est dans le calme, la confiance, la tranquillité et le repos. Cela peut aller avec la détresse. Cela doit aller avec la détresse : tranquillité, repos, calme et confiance. Pas d'agitation, pas de stress, pas d'inquiétude, pas d'incrédulité.

“Seigneur, je le veux. Quand le jour de la détresse viendra, Seigneur, je ferai jouer ma volonté en m'appuyant sur ta Parole pour dire : je veux rester dans le calme, je veux rester dans la confiance, je veux rester dans le repos et la tranquillité" parce que Dieu l'a dit.

La fin du verset 10 du chapitre 50 d’Esaïe dit : « Quiconque marche dans l'obscurité et manque de lumière... ( Quand est-ce qu'on marche dans l'obscurité et que l'on manque de lumière ? Quand on est dans la détresse, dans le trouble, dans la souffrance.) Qu'il se confie dans le nom de l'Eternel et qu'il s'appuie sur son Dieu » . “Qu'il se confie dans le nom de l'Eternel”, « Le nom de l'Eternel est une tour forte, le juste s'y réfugie et il est en sécurité » , il est sauvé. C'est le mot hébreu, il est en sécurité, il est sauvé.

Je crois que le Seigneur veut parler profondément à nos cœurs pour nous préparer, pour fortifier notre foi, pour enlever toute crainte de nos cœurs. Nous sommes souvent désarmés quand nous traversons une détresse. Les chrétiens sont souvent désarmés quand ils sont dans la détresse parce qu'on leur a trop fait miroiter l'aspect agréable, facile et bon, qui existe aussi, de la marche dans la communion permanente avec le Seigneur. Mais c'est aussi biblique de parler du jour de la détresse, du jour difficile, du jour du malheur, du jour de l'abandon, du jour de l'épreuve et de la souffrance profonde. Et il faut s'y préparer, non pas la rechercher. Il faut chercher la communion avec le Seigneur, la paix et la joie parce que cette épreuve sera passagère.

Je ne sais pas combien de temps a duré l'épreuve de Job, la Bible ne nous le dit pas. Heureusement parce que nous pourrions comparer avec la longueur de notre propre épreuve. Au début c'était seulement ses biens, sa famille (c'est quand même dur,) ses enfants et puis cela a été lui, sa santé complètement ravagée par une maladie affreuse, incurable, qui le défigurait de la tête aux pieds. Il avait des amis consolateurs, mais pas comme il fallait. Combien de temps cela a duré ? Le Seigneur le sait, Job le sait mais il n'a pas perdu la foi. Il s'est plaint, il disait : “Je sais que mon corps se détruit mais quand mon corps sera complètement détruit, je sais que mes yeux verront mon Sauveur”. Et quand le Seigneur, au travers de cette détresse, de ce monceau d'épreuves a eu fait ce travail profond dans son cœur, il l'a rétabli. Dieu avait dit à Satan : “D'accord jusque-là, mais pas plus loin”. Parce qu'avec l'épreuve il donne aussi le moyen d'en sortir. Quand on est dans l'épreuve, il faut y passer ; le moyen d'en sortir est là, mais ce moyen n'est pas évident au premier jour. Il y a le temps d'épreuve et il y a le moyen d'en sortir, il y a la sortie du tunnel. Ce n'est pas une impasse, ce n'est pas quelque chose de définitif, c'est une épreuve de la foi. C'est une épreuve où je vais être plongé dans le noir, dans l'obscurité et où mon cœur dira : “Seigneur, je me confie en toi dans le repos et la tranquillité”. Et il faut un effort de volonté, bien-aimés, pour le faire quand on est dans ce trou-là, on a beau avoir la Parole écrite, la relire, on ne sent rien, on n'a pas la présence merveilleuse de Dieu que je sens, cette onction qui vient, cette joie de sa présence. Soyez rassurés, le Seigneur ne permettra pas que l'épreuve dure au-delà du temps qu'il a fixé pour notre bien. Que notre cœur se rassure dans cette certitude parce que nous avons un Dieu bon. S'il n'avait pas permis cette épreuve dans notre vie, nous n'aurions pas pu grandir spirituellement et nous rapprocher de la stature parfaite de Jésus. C'est par beaucoup de tribulations qu'il nous faut entrer dans le royaume de Dieu.

Au temps de la loi ils ne passaient pas par les mêmes épreuves. Regardez de près, ils en ont connu des épreuves, mais les épreuves que nous, enfants de la grâce, nous connaissons, aucune autre époque dans l'histoire de l'humanité ne les a connues. Et ceci parce que nous sommes les seuls à être au temps de la grâce où nous pouvons atteindre la perfection. Et c'est par les souffrances que nous atteindrons la perfection. Par la grâce de Dieu, par les souffrances et sa délivrance. Ce n'est peut-être pas très agréable de parler de cela, d'entendre parler de cela, mais quand notre œil spirituel s'ouvre à cette réalité, le fond de notre cœur se réjouit. Notre cœur se réjouit parce que Jésus a dit : “Je ne te délaisserai pas, je ne t'abandonnerai pas, tu ne seras jamais, jamais délaissé, je te délivrerai, tu me glorifieras et en attendant, reste dans le calme et dans la confiance”. La confiance, c'est la définition de la foi. Ne commence pas à frétiller comme un poisson hors de l'eau en disant : “Qu'est-ce qui m'arrive Seigneur ?” Reste dans le calme et la confiance, il te délivrera et tu le glorifieras. Amen, alléluia !

“Oh ! Seigneur, fais pénétrer ces paroles dans mon cœur, ces versets, ces simples versets. Seigneur, ta Parole est une puissance de vie, une puissance merveilleuse. Tu veux nous voir pleinement équipés, debout, forts, pour passer au travers de toutes les épreuves quelles qu’elles soient, avec toi Seigneur. Parce que tu ne nous abandonneras jamais. Nous sommes comme la prunelle de tes yeux. Tu veilles sur nous comme un père, comme une mère. Et Seigneur, c'est dans la mesure où nous te faisons vraiment Seigneur de notre vie que toi, tu prends la responsabilité totale de notre vie. Alors je te prie , que notre consécration à tous soit telle, que nous nous abandonnions entièrement entre Tes mains parce que tu prends soin de nous totalement Seigneur. Quelle paix de savoir que nos vies sont entre tes mains ! Et que tu veux nous glorifier pour que nous te glorifiions ! Que nous n'oublions jamais ce message de ta Parole ! Que jamais aussi nous n'ayons dans le cœur autre chose que cette confiance tranquille que tu es notre bon berger, que tu nous conduits avec assurance, avec fermeté dans tes gras pâturages, ici bas sur cette terre et là haut dans le ciel pour l'éternité. Seigneur, je te bénis. Mon cœur est dans la joie, ce soir, de savoir que tu as un plan si merveilleux pour nous et que, comme le dit l'apôtre, nos souffrances passagères ne sont rien à côté de la gloire qui nous attend. Alors ne nous étonnons pas, Seigneur, de la fournaise qui est au milieu de nous pour nous éprouver. Mais nos yeux sont sur toi. Tu nous purifies comme l'or dans la fournaise, tu nous apprends à compter sur toi, tu nous apprends, Seigneur, à compter sur ta Parole éternelle qui ne passera jamais. Je te supplie que ta Parole soit plantée dans nos cœurs. Que jamais, Seigneur, nous ne doutions de ta bonté, de ta merveilleuse bonté, de tes plans parfaits. Que nos yeux ne s'arrêtent jamais à ce qu'ils voient, là, Seigneur, à cette détresse que nous devons traverser mais qu'ils soient toujours fixés sur toi Jésus, mon bien aimé, toi qui tiens notre main fermement. Amen, Alléluia !”



Ce texte est le deuxième message de la cassette audio C209, qui contient les 2 messages C209-1 et C209-2.






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