C167b  Source de Vie - http://www.sourcedevie.com


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mis le 18/12/2001
modifié le 19/12/2002


Ce texte est la mise par écrit d'un message donné oralement par Henri VIAUD-MURAT, message qui a été enregistré sur cassette audio. Afin de garder la spontanéité de ce qui a été donné, la mise par écrit a été faite en conservant l'intégralité de l'enregistrement oral, sauf quelques modifications mineures qui étaient nécessaires à la compréhension du texte écrit.



Comment être pleinement assurés que nous allons être enlevés. n°2

Comment être irréprochables au moment de la venue du Seigneur.



Série de 2 messages (C167a et C167b)

Suite du message C167a

 

Il faut que ce soit clair et net aussi dans votre esprit. Et pour vous convaincre, je vous lirai simplement dans Actes 11. Vous vous rappelez que dans Actes 10, le Saint-Esprit vient sur le centurion Corneille qui était un païen et sur toute sa famille, parce qu'ils étaient là pour écouter le message de l'Evangile et qu'ils l'ont accepté. Et au moment où ils ont accepté Jésus comme leur sauveur, ils passent par la nouvelle naissance et ils sont immédiatement baptisés du Saint-Esprit. Et ils se mettent à parler en langues et à glorifier Dieu. Ça, c'est dans Actes 10:46, Pierre leur dit : "Peut-on refuser l'eau du baptême à ceux qui ont reçu le Saint-Esprit aussi bien que nous" ? Quand est-ce qu'ils avaient reçu le Saint-Esprit, eux ? C'était dans Actes 2, quelques temps auparavant. Ils ne parlaient pas de leur nouvelle naissance, ils parlaient du baptême de la Pentecôte. Et dans Actes 11, au verset 15, il dit : "Lorsque je me fus mis à parler, le Saint-Esprit descendit sur eux comme sur nous au commencement".

"Comme sur nous au commencement"… Ils se sont mis à parler en langues et à glorifier Dieu, à prophétiser ; comme sur les disciples au commencement, le Saint-Esprit est descendu sur eux à ce moment-là. Et comme pour Dieu, sa Parole est un modèle unique et éternel, il doit toujours en être de même, comme pour les apôtre au commencement. Donc, il ne doit pas y avoir de baptême du Saint-Esprit sans parler en langues. Ça n'existe pas. Et sans prophétie, sans la manifestation du don des langues et de la prophétie. Ça doit toujours se passer comme pour eux au commencement. Est-ce que Dieu va changer de modèle au cours des âges ou à mesure que le temps passe ? Vingt ans après la Pentecôte, dans Actes 19, à Ephèse, quand Paul passe, vous connaissez le passage, il dit : "Est-ce que vous avez reçu le Saint-Esprit quand vous avez cru" ? Il parlait du baptême de l'Esprit. Et quand ils ont été baptisés au nom du Seigneur Jésus, parce qu'ils ne l'étaient pas encore, ils croyaient simplement en Jésus, et que Paul leur eut imposé les mains, ils ont reçu le baptême du Saint-Esprit et : "Ils les entendaient parler en langues et prophétiser", vingt ans après, comme pour les apôtres au commencement. Donc, aujourd'hui, celui qui reçoit le baptême du Saint-Esprit, qui est une descente en puissance du Saint-Esprit sur le croyant qui est déjà né de nouveau ou qui vient de naître de nouveau et qui est ou pas baptisé d'eau par immersion ou qui va l'être immédiatement après, c'est une descente en puissance du Saint-Esprit qui remplit notre être intérieur, notre esprit et qui déborde de nous par ce langage céleste qui s'appelle le don des langues. Donc, tous ceux qui sont baptisés du Saint-Esprit reçoivent la capacité de parler en langues, une langue inconnue, une langue donnée par l'Esprit de Dieu. Ceux qui ne parlent pas en langues, ou bien ils n'ont pas encore reçu le vrai baptême de l'Esprit, ou bien ils l'ont reçu et ils ont bloqué le parler en langues à cause de l'enseignement de leur église, ou des craintes ou des suppositions, ou des angoisses qu'ils peuvent avoir parce que c'est quelque chose d'anormal et on leur a dit que c'est diabolique. Donc, il y a quelque chose qui a bloqué l'action du Saint-Esprit et ils sont actuellement dans l'incrédulité et ils ont besoin de dégager cette incrédulité pour que ce don des langues que Dieu leur a donné avec le baptême du Saint-Esprit puisse se manifester. Alors je lance aussi un appel à tous ceux qui pourraient nous entendre et qui ne parleraient pas encore en langues, je dis : "Mettez-vous devant le Seigneur et demandez-lui ce qui se passe". Est-ce que vous avez demandé le baptême de l'Esprit ? Comme sur les apôtres au commencement, est-ce que vous êtes passés par cette expérience unique ? Quand elle se passe et que vous vous voyez parler en langues, ça se remarque et il y a un moment précis où ça s'est passé. Il y a un moment où vous ne l'avez pas demandé et vous n'avez rien reçu, il y a un moment où vous l'avez demandé, vous l'avez reçu, et ça s'est manifesté par le don des langues. Il y avait un "avant", et il y a un "après". Vous êtes passé par cette expérience, vous le savez. Est-ce que vous avez demandé au Seigneur en disant : "Seigneur, tu nous dit dans ta Parole : Que chacun de vous se repente, soit baptisé d'eau au nom du Père, du Fils et du Saint-Esprit. Je l'ai fait, Seigneur. Je me suis repenti, je veux marcher avec toi, j'ai été baptisé d'eau par immersion, et maintenant, tu nous dit : Et vous recevrez le don du Saint-Esprit. Seigneur, je veux recevoir le don du Saint-Esprit comme sur eux au commencement". Comme sur eux au commencement ! Et il ne doit rien y avoir qui vous arrête tant que vous n'avez pas reçu comme pour eux au commencement. Si vous ne parlez pas encore en langues, c'est que vous n'avez pas encore reçu comme pour eux au commencement. Et Dieu veut vous donner cette capacité de parler en langues puisqu'elle vient de lui. Ce n'est pas vous ! Si vous essayez, au moment où vous priez, d'ouvrir la bouche et de dire n'importe quoi, vous allez y arriver. Mais essayez de tenir une heure comme ça, et vous m'en direz des nouvelles après. Vous me direz si vous n'êtes pas morts de fatigue d'avoir essayé de creuser dans vos énergies mentales et intellectuelles pour provoquer ce parler en langues humain. Vous n'y arriverez pas. Il faut que ça vienne de la source du Saint-Esprit contrôlé et commandé par lui et à ce moment-là, ça sort sans fatigue et vous pouvez parler des heures en langues sous la direction du Saint-Esprit s'il le décide ainsi ; parler des heures en langues et sortir plus frais qu'avant, parce que celui qui parle en langues s'édifie lui-même. Donc pour résumer, ceux qui ne sont pas encore baptisés du Saint-Esprit, je vous dirais ceci. Je vous dirais que les deux conditions pour recevoir le baptême du Saint-Esprit sont très simples, à part le fait bien-sûr d'être né de nouveau. Il faut être né de nouveau. Ça, c'est la première condition, mais ça va de soi, je n'en parle même pas. Il faut être né de nouveau et baptisé d'eau. Le baptême d'eau peut se faire après puisque le cas de Corneille nous le montre. En tout cas, il faut être né de nouveau. Mais après être né de nouveau, pour recevoir le baptême du Saint-Esprit, il n'y a que deux conditions simples : il faut le demander par la foi et il faut obéir au Seigneur, ou avoir un cœur obéissant à Dieu. Il y a seulement ces deux conditions-là. Et je vous donnerai les deux versets qui vont vous le prouver, dans Luc 11, verset 13, voilà la première condition : "A combien plus forte raison le Père céleste donnera t-il le Saint-Esprit à ceux qui le lui demandent". Parce que c'est le désir du cœur de Dieu de nous voir rempli de son Esprit ; de son Esprit de sainteté, de son Esprit de vie, de son Esprit qui donne la foi, de son Esprit qui conduit dans la vérité, de son Esprit qui nous donne l'onction, de son Esprit qui nous donne le ministère, de son Esprit qui nous donne les dons, de son Esprit qui nous donne le fruit. Dieu veut qu'on soit rempli. Mais est-ce que tu le demandes ? "A ceux qui le lui demandent". Seigneur, je veux être rempli à déborder pour ta gloire, parce que je veux ta présence dans ma vie. Et dans Actes 5:32 : "Nous sommes témoins de ces choses de même que le Saint-Esprit que Dieu a donné à ceux qui lui obéissent". Un cœur obéissant au Seigneur, un cœur humble, un cœur qui dit : "Seigneur, qu'est-ce que tu veux que je fasse ? Seigneur, je suis prêt à renoncer à toutes mes idées, mes projets, mes pensées personnelles pour faire ta volonté. Qu'est-ce que tu veux que je fasse, Seigneur ? Je désire faire ta volonté, je désire aller où tu veux que j'aille, même si c'est au Japon pour évangéliser ou bien rester dans mon village si c'est ta volonté. J'aurais bien aimé, moi, aller au Japon, mais tu me dis : "Reste là". Enfin, quel que soit le cas, je suis prêt à faire ta volonté pourvu que tu me fasses la grâce de me la révéler clairement, Seigneur ; Je veux t'obéir en tout".

Quand Dieu voit cette disposition de cœur, et qu'on est entièrement consacré au Seigneur, consacré au Seigneur en disant : "Seigneur, je veux te servir, je veux t'obéir, je veux faire ta volonté. Pour ça, j'ai besoin de ton Esprit, Seigneur. Remplis-moi ! Remplis-moi à déborder" ! Croyez-vous que le Seigneur va faire la sourde oreille et te faire traîner trente ans pour recevoir l'expérience de la Pentecôte ? Est-ce que tu crois qu'il va attendre que tu sois parfait et irréprochable pour le jour de Christ pour te baptiser ? C'est le contraire ! Il va te baptiser pour que tu deviennes irréprochable ; te baptiser dans l'Esprit. Tu ne peux pas y arriver si tu n'es pas baptisé dans le Saint-Esprit". Donc, il va faire comme pour ceux qui attendaient le jour de la Pentecôte, ils ont passé dix jours à attendre ; il n'était pas encore descendu, ils devaient attendre ; dix jours à prier jour et nuit ensemble pour être visité par la puissance d'en haut, ils l'ont été. Cent-vingt assoiffés qui ont été étanchés à déborder. Ils débordaient tellement qu'ils sont allés dans la rue et qu'ils parlaient en langues, à toutes les langues connues de l'époque, et tous ceux qui étaient là les entendaient parler des louanges et de la gloire de Dieu dans leurs langues. Ils avaient soif, ils avaient le désir d'obéir à Dieu, ils ont demandé, mais demandé avec foi, ils étaient sûrs que la promesse de Jésus allait s'accomplir. Et ils ont reçu la visitation de la Pentecôte, ils se sont mis à parler en langues selon que le Saint-Esprit leur donnait de s'exprimer et ils sont allés immédiatement témoigner puissamment, conduits par le Saint-Esprit. Jésus veut que nous ne fassions rien tant que nous ne sommes pas remplis du Saint-Esprit. Il a dit à ses disciples : "Restez-là, attendez la promesse. Quand vous l'aurez reçue, vous serez mes témoins à Jérusalem, en Judée, en Samarie et jusqu'aux extrémités de la terre". Est-ce que vous pensez qu'on peut faire quelque chose de bon si on n'est pas rempli du Saint-Esprit ? On peut faire des choses mauvaises, même rempli de l'Esprit, si on ne veille pas et si on ne fait pas attention, mais en tout cas, on ne peut rien faire de bon pour Dieu si on n'est pas rempli du Saint-Esprit et si on n'entretient pas ce flot permanent du Saint-Esprit par une communion constante avec Jésus tous les jours. Si tu continues à obéir et à demander au Seigneur qu'il renouvelle en permanence la présence de son Esprit en toi, tous les jours, tu vas être renouvelé. Tous les matins qui passent, tu vas te réveiller rempli de l'Esprit et tous les soirs qui passent, tu vas t'endormir avec un peu plus de la présence de l'Esprit dans ton cœur. Parce que tu as soif, parce que tu demandes et parce que tu désires obéir et tu obéis au Seigneur. Tu obéis.

 

Un jeune converti, qui n'a pas de connaissance biblique, qui vient juste d'entendre l'Evangile, qui a accepté de donner son cœur au Seigneur, qui est passé par le baptême d'eau et qui reçoit en puissance le baptême de l'Esprit, il est entièrement changé de la tête aux pieds. Il n'est absolument plus le même, c'est terminé, maintenant il va pouvoir participer pleinement aux activités de l'Eglise, à l'enseignement de la Parole parce qu'il est comme un feu qui est descendu et qui a fait fondre le métal le plus dur. Un métal fondu il faut que ce soit moulé. Il faut que ça soit moulé dans la Parole de Dieu, sinon ça va se mouler n'importe où ; il faut que ce soit sur l'enseignement de la Parole que tu bases maintenant ta vie et il faut que tu participes à la communion fraternelle, que tu participes au pain et au vin, que tu participes aux prières, que tu participes à l'enseignement et tout ceci te fait grandir en Christ. Et c'est l'action du Saint-Esprit dans ta vie. Alors est-ce que nous sommes assez remplis ? Beaucoup, moyennement, peu ? En tout cas, on a la possibilité de crier au Seigneur pour dire : "Seigneur, je désire être toujours plus rempli de ta présence et de ton Esprit. Fais-le pour nous ce soir, Seigneur et que nous puissions encore désirer ta présence davantage, être rempli à déborder à nouveau, à nouveau, plus qu'encore au début, à nouveau rempli de ton Saint-Esprit pour pouvoir être entre tes mains un instrument digne de toi". Parce que ce sera le Saint-Esprit qui va nous saisir à ce moment-là, nous ne serons plus qu'un instrument, nous ne serons rien du tout ; plus nous serons petits aux yeux de Dieu, plus il va pouvoir nous utiliser puissamment, parce que ce ne sera pas nous, ce sera lui et on le saura. Et on a ce cœur de fils et de filles de Dieu qui désirent refléter la gloire de Jésus et qui désirent être comme lui, dans la sainteté ; dans la vie de tous les jours, on est là comme des enfants du Seigneur. Et c'est pour cela qu'ils insistaient tellement à prier pour qu'ils reçoivent le Saint-Esprit dès les premières minutes de leur vie chrétienne. Et c'était parce qu'ils étaient remplis du Saint-Esprit qu'au début, les premiers chrétiens manifestaient tellement la gloire de Dieu dans l'Eglise. Et quand il y avait un Ananias ou une Saphira qui se manifestait, ils ne pouvaient pas tenir. Ils étaient foudroyés par la puissance de la gloire de Dieu qui était là présente, dans un troupeau qui était rempli de l'Esprit. Et c'est à des chrétiens remplis de l'Esprit que les épîtres sont adressées. Les épîtres ne sont pas adressées à des chrétiens qui n'ont pas reçu le baptême de l'Esprit. Pourtant, regardez les problèmes des Galates, les problèmes des Colossiens, les problèmes des Corinthiens. Ils avaient tous reçu le baptême de l'Esprit, ils avaient encore des problèmes, ils avaient besoin d'être enseignés. Mais parce qu'ils avaient reçu le baptême de l'Esprit, ils étaient capables de recevoir un enseignement et de changer. Ils pouvaient choisir de ne pas le faire, mais ils avaient reçu la capacité de le faire et c'est la raison pour laquelle Paul les réprimande quelquefois si sévèrement en leur disant : "Avec ce que vous avez reçu, avec l'Esprit que vous avez reçu, avec le Jésus que vous avez reçu, vous retournez encore à ces choses que vous avez vomi ? Revenez, repentez-vous et redemandez à être remplis". Regardez la Parole que Jésus adresse aux églises de l'Apocalypse : "Repens-toi", ça veut dire : "Tu étais remplie de l'Esprit et puis tu as laissé la vie et les traditions et les habitudes s'installer, tu t'es fossilisée, tu es devenue une statue, un fossile, et puis maintenant, il faut que le Saint-Esprit te dise : "Repens-toi et reviens à tes premières œuvres", c'est-à dire à une vie fraîchement remplie du Saint-Esprit comme tout à nouveau, pour repartir sur les rails de Dieu. Donc vous voyez, le fait d'être rempli de l'Esprit au début est une nécessité absolue pour pouvoir bien marcher après dans la vie chrétienne, mais il faut être prudent pour entretenir constamment cette plénitude de l'Esprit par une communion étroite avec Dieu et par un désir toujours plus grand de nous approcher du Seigneur. Le désir de mon cœur, ce n'est pas de me laisser reprendre par le monde et par les habitudes du monde, le désir de mon cœur, c'est de connaître toujours mieux Jésus et de marcher toujours plus avec lui. Alors, si cela est fait, si je suis passé par une réelle nouvelle naissance, le baptême d'eau et un baptême du Saint-Esprit, ces choses que j'ai faites, je ne les ai pas faites en dehors de la foi. Si j'ai reçu la nouvelle naissance, c'est par la foi dans le message de l'Evangile et dans la personne de Jésus. Et c'est cette foi qui m'a fait naître de nouveau. Ensuite, j'ai entendu la parole de Jésus : "Baptisez-les au nom du Père, du Fils et du Saint-Esprit", j'ai accepté. J'ai eu foi en cette parole de Jésus et j'ai mis ma foi en œuvre en me faisant baptiser. Et ensuite, j'ai entendu cette parole qui me dit : "Maintenant, demandez le baptême de l'Esprit et recevez-le par la foi". Tous ceux qui ont été baptisés de l'Esprit ont reçu le baptême par la foi. C'est pour ça que quelquefois je conseille à ceux qui hésitent un peu à parler, quand je vois qu'ils ont vraiment reçu la vie de Dieu, qu'il n'y a rien dans leur vie qui s'oppose à l'action du Saint-Esprit et qu'ils viennent de demander au Seigneur le baptême de l'Esprit et que nous sommes vraiment dans l'onction et la présence du Seigneur, je leur dis : "Mais mets ta foi en action ! Ouvre ta bouche et parle en langues au nom de Jésus ! Fais ce pas de foi" ! Normalement, ils doivent le faire naturellement. Ils ouvrent la bouche, ils remuent la langue et le Saint-Esprit qu'ils viennent de recevoir et qui remplit leur esprit leur donne immédiatement l'inspiration. Et ça coule, ça coule de source. S'ils ne le font pas, c'est qu'il y a un blocage quelque part, il y a de l'incrédulité ou il y a quelque chose qui doit être réglé, ou il y a un manque de pardon ou il y a quelque chose qui n'a pas été réglé dans la vie et le Saint-Esprit étant attristé dit : "Attention, règle ça. Je te le montre". Il y a de l'impureté, du péché que tu pratiques". Mais s'il n'y a rien de tout ça, et que je suis là, je ne vais pas me laisser quand même fermer la bouche par Satan alors que j'aspire à recevoir le don du Saint-Esprit, que j'ai fait tout ce que Jésus m'a demandé, et que je crie à lui pour lui demander. Je sais dans mon cœur que Jésus répond immédiatement et déverse le Saint-Esprit. Donc, je fais ce pas de foi qui consiste à ouvrir ma bouche et à remuer mes lèvres et immédiatement, le Saint-Esprit doit me donner l'inspiration naturelle qui vient de lui et qui me permet tranquillement de parler en langues. Tranquillement ou comme un fleuve. Par la foi ! Par la foi en Dieu qui baptise de l'Esprit.

 

Et pour l'enlèvement, si tu continues à rester en communion avec le Seigneur (rester en communion avec le Seigneur, ça veut dire continuer à marcher par la foi), si tu dois avoir l'assurance de l'enlèvement, ça doit être une action de la Parole de Dieu dans ton cœur qui, parce que tu l'as reçue avec foi, te donne une pleine assurance. Ce n'est pas par les œuvres que tu vas accomplir ou parce que tu vas te surveiller du matin au soir pour voir si tu ne prononces pas le moindre gros mot ou mauvaise parole, ou que tu ne fais pas un acte impur etc. Si tu le fais, tu peux toujours immédiatement aller au Seigneur demander pardon, et recevoir le sang de Jésus pour être lavé. Tu dois le faire. Mais l'assurance de l'enlèvement vient quand j'ai compris que l'enlèvement est un don que Dieu fait à son Eglise. Il lui a donné de se revêtir de la sainteté, il lui a donné de se revêtir et moi, j'ai pris ce don par la foi. Donc moi qui vient de recevoir le baptême de l'Esprit et qui suis rempli de l'Esprit, je sais que c'est un don que Dieu vient de me faire, et je sais que tout ce que Dieu me donne, c'est par grâce, c'est un don gratuit qu'il me demande de prendre par la foi. Donc, la sanctification, si c'est un problème pour beaucoup de chrétiens, ne doit plus l'être à partir du moment où tu réalises que la sanctification, c'est un don de Christ, et que lui a été fait sanctification parfaite pour toi, et que si tu acceptes l'œuvre de la Croix et ce que Jésus a fait pour toi, il te donne le cadeau de la sanctification, tu acceptes ce cadeau et tu le reçois par la foi, comme tu as reçu ton salut. Et après, tu marches dans ce que tu as reçu par la foi. La sanctification, ce n'est pas s'efforcer de pratiquer des bonnes œuvres saintes, c'est recevoir par la foi la sanctification que Jésus a accomplie pour nous, la prendre comme un cadeau qu'il me fait, et dire : "Seigneur, tu me donnes une parfaite sanctification, une parfaite sainteté, et parce que je crois, je vais marcher dans la sainteté".

 

Donc, ceux qui ne pratiquent pas des œuvres saintes, c'est un simple aveu de manque de foi vis à vis du don de la sainteté que Dieu veut leur faire et qu'ils n'ont pas encore pris. Je dis ça pour ceux qui ont des langages grossiers, c'est une impureté dont il faut vous débarrasser. Je suis clair et net, si tu ne le fais pas, Jésus va te juger parce que souvent, il te l'a dit, et tu as refusé de le faire. Donc, il faut que tu cesses parce que tu attristes le Saint-Esprit qui est en toi. Tu l'attristes à chaque fois. Et tu ne pourras cesser que quand tu vas prendre le cadeau de la sanctification que Jésus te donne. Ce n'est pas toi qui va faire des efforts pour du matin au soir te surveiller, non, tu n'y arriveras pas. Tu as essayé, tu as raté, je le sais bien. Mais, si tu crois que tu as été fait sanctification par Jésus et que tu prends par la foi ce cadeau, tu vas agir conformément à la foi que tu as. La foi sans les œuvres est morte, mais si tu as une foi véritable que tu as reçu la sanctification de Jésus, tu vas marcher dans la sanctification. Alors je dis ça pour le langage impur mais ça pourrait être pour n'importe quelle autre pratique impure de nos vies. Ça pourrait être des pratiques sexuelles impures, ça pourrait être des embrouillaminis avec le fisc ou la loi ou des choses comme ça. Ce sont des impuretés dont je ne peux être débarrassé que si je prends par la foi la sanctification parfaite que Jésus me donne. Jésus me donne la robe sainte et me dit : "Voila, j'ai tout préparé pour toi. Je suis passé à la Croix pour toi, j'ai crucifié ta chair à la Croix, en moi. Quand je suis mort, tu es mort avec moi. Donc, tout ce qui est impur, qui vient de la chair et du monde en toi, c'est passé par ma mort et maintenant, j'ai été fait sanctification pour toi. Je suis passé par toutes les épreuves de la vie sans jamais pécher, je me suis comporté d'une manière parfaitement sainte, non pas pour moi, mais pour toi, parce que je me suis fait homme pour toi. Et cette victoire dans ma vie par la sainteté, je te la donne, si tu veux bien la prendre, comme cadeau". J'écoute ce message et je dis : "Seigneur, je n'y arrive pas par mes efforts personnels, je n'y suis jamais arrivé". La sanctification, ce n'est pas une suite d'efforts du matin au soir, c'est prendre le cadeau que Jésus me fait. Il a été fait sanctification pour moi, et je le prends. Il a été fait justification pour moi. Quand tu as pris la justification de tes péchés, tu l'as pris par la foi. Tu sais que quand tu vas confesser un péché par la foi, tu le reçois et le sang de Jésus te purifie. La sanctification, c'est recevoir la nature même de Jésus pour pratiquer ses œuvres à lui. Jésus n'a jamais pratiqué une œuvre impure, Jésus n'a jamais fraudé le fisc, Jésus n'a jamais dit des gros mots, Jésus n'a jamais commis d'adultère, Jésus n'a jamais fait de choses impures. Il a toujours vécu dans une sainteté parfaite, et il l'a fait pour me la donner, pour que je la prenne par la foi en disant : "Seigneur, ce cadeau royal de ton manteau de sainteté, de ta vie de sainteté, je me l'approprie par la foi. Je le prends. C'est-à-dire que je considère, puisque je viens de prendre par la foi le cadeau de la sanctification, je me considère comme sanctifié par la foi en toi". Et à partir de ce moment-là, je marche par les œuvres justes parce que je sais que je suis sanctifié. Et s'il m'arrive de chuter, immédiatement, le Saint-Esprit, comme je marche dans la sanctification, me montre qu'il y a un manque de communion entre le Père et moi. Des ténèbres arrivent, et immédiatement, je dis : "Seigneur, la chute est là. Je viens de faire quelque chose qui te déplaît. Je te demande pardon, Père, ou pour la personne à qui j'ai fait du tort, je te demande pardon. Que ton sang me lave". Et je repars, je reprends ma robe de sanctification et je remarche avec Jésus immédiatement. Donc, je dois rester dans la foi. Je dois rester dans cette foi-là.

Dans 1 Corinthiens, chapitre premier, au verset 28 : "Dieu a choisi les choses viles du monde". Qui étaient les choses viles du monde ? C'est moi et toi, c'était nous. "Il a choisi les choses viles du monde, celles qu'on méprise, celles qui ne sont point pour réduire au néant celles qui sont afin que nulle chair ne se glorifie devant Dieu. Or, c'est par lui (par Dieu, Dieu le Père), c'est par Dieu le Père que vous êtes en Jésus-Christ". Il nous a pris, il nous a fait naître de nouveau, Il nous a donné la plénitude de son Esprit et Il dit : "Je t'ai placé en Christ. Tu es là en Christ". Quand tu sais que tu es en Christ, tu es dans une position inattaquable, tu es en Christ. Tu peux décider de sortir de Christ, si tu veux, mais tu es en Christ parce que Dieu le Père t'a placé en Christ. "Lequel, de par Dieu (c'est-à-dire, selon la volonté du Père, Jésus-Christ, selon la volonté du Père), a été fait pour nous sagesse, justice, sanctification". Il ne dit pas "sainteté", il dit "sanctification", c'est-à-dire processus constant de marche dans l'obéissance et dans la pureté avec Dieu, "et rédemption, afin que comme il est écrit, que celui qui se glorifie se glorifie dans le Seigneur". Ça veut dire que si je vais pouvoir vous dire les yeux en face : "Je suis sanctifié et je marche dans la sanctification", ce n'est pas parce que j'aurai des années de pratique et de contrôle de moi derrière et que j'aurais acquis par ma volonté cette position, c'est que par la foi, moi qui suis vil, moi qui ne suis rien du tout, moi qui suis incapable de faire quoi que ce soit de bon de moi-même, seulement du mauvais, j'ai pris avec reconnaissance par la foi la sanctification que Jésus a accomplie pour moi. Il a été fait sanctification pour moi, et Dieu m'a placé en lui. Si je crois cela, mais il se passe un miracle ! La vie de résurrection, la vie de Dieu va remplir mon être entier. Je crois sa Parole, je marche dans sa rédemption, je marche dans sa justice, je marche dans sa sanctification. Il l'a été fait pour moi. C'est si je ne le crois pas que je vais marcher dans l'impureté. Donc, frères et sœurs, il faut marcher par la foi. Et marchant par la foi, tu vas produire les œuvres et tu seras dans la perfection. Puisqu'il a été fait pour toi sanctification, quand tu prends sa nature, tu prends la perfection et tu as en permanence le sang de Jésus pour te purifier si tu chutes encore. Donc, les trois sont d'accord : l'Esprit, l'eau de la Parole et le sang, pour me purifier ; l'Esprit, l'eau et le sang ; l'Esprit-Saint qui me remplit et qui me pousse constamment plus vers la sainteté de Dieu, la Parole de Dieu qui me montre tout ce que Jésus a fait et qui me donne la foi parce que quand je lis ça, je dis : "Oui, c'est écrit, c'est un fait, c'est une réalité. J'ai été placé en Jésus, je dois le croire. J'ai été placé en Christ, il a été fait sanctification pour moi, je le prends, Seigneur" ! Et je marche dans la sanctification, je sens immédiatement l'effet de la Parole, l'eau qui me purifie ; l'Esprit, l'eau et le sang, toujours disponible pour effacer toute impureté qui pourrait encore se présenter, dans laquelle je pourrais tomber. Mais quand je reste dans cette attitude de foi, quand je confesse immédiatement mes péchés, et que je reste dans cette attitude de foi, je vais marcher dans la sanctification. Je vais produire des œuvres saintes et justes, parce que j'ai la nature de Jésus que j'ai prise pour moi. Je peux arriver à dire comme Paul : "Ce n'est plus moi qui vis, c'est Christ qui vit en moi et qui se manifeste au travers de moi". Quand je vais prier pour un malade, je lui impose les mains au nom de Jésus, ce n'est plus moi qui impose les mains. "Au nom de Jésus", c'est comme si c'était Jésus. Donc, n'attends pas que tes mains chauffent. Si tu attends que tes mains chauffent, tu es sur un terrain d'incrédulité parce que ce n'est pas quand les mains chauffent qu'il faut imposer les mains, c'est quand on le fait au nom de Jésus par la foi. Sinon, si on fait ça en comptant sur des choses sensibles pour faire ou non la volonté de Dieu, on se place sur le terrain de la chair et on est à côté de la vérité. Tandis que si on le fait dans la foi, on ne va pas attendre que mes mains chauffent pour dire : "J'ai l'onction de guérison", on va dire : "Je vais imposer les mains au nom de Jésus par la foi en la Parole de Dieu" qui dit : "Vous imposerez les mains aux malades, non pas quand vos mains chauffent, mais simplement parce que vous avez un malade devant, vous avez la compassion de Dieu dans votre cœur et que vous allez vers lui pour faire ce que la Parole de Dieu dit, et vous verrez la chose s'accomplir parce que vous êtes dans la foi". Sinon, c'est un risque de porte ouverte à de mauvais esprits parce que Satan peut très bien vous faire chauffer les mains ou les pieds et puis dire : "Tu es ou pas sous l'onction". Tandis que quand je suis sur le terrain de la Parole, alors là, je suis béni et je suis bénédiction. La véritable onction de Dieu peut aussi te chauffer les mains, mais le problème, c'est qu'au cas où ça ne se passerait plus, tu risquerais de ne plus imposer les mains aux malades. Il ne faut plus que ce soit le cas. Que ça soit ou pas le cas, que tout soit fait uniquement par la foi en la Parole. Dans la seconde épître de Paul aux Thessaloniciens, verset 13 du chapitre 2 : "Pour nous frères bien-aimés du Seigneur, nous devons à votre sujet rendre continuellement grâce à Dieu, parce que Dieu vous a choisis dès le commencement pour le salut, par la sanctification de l'Esprit et par la foi en la vérité". Vous voyez les deux associés. La sanctification de l'Esprit, c'est à la fois la sanctification de ton esprit et la sanctification de l'Esprit de Dieu qui est en toi et qui te sanctifie. "Et par la foi en la vérité". Qu'est-ce que la vérité ? C'est Jésus et c'est la Parole. Donc, "vous avez été choisis", mais pourquoi tu ne prendrais pas ça pour toi, ma sœur, pour toi, mon frère ? Tu te dis : "J'ai été choisi, parce que j'ai répondu. J'ai été choisi par la sanctification de l'Esprit et la foi en la vérité. Je crois en ta Parole, je sais qui tu es, le Dieu tout puissant, l'Eternel qui prononce une parole et la chose existe, et Seigneur, je crois en toi et en ce que tu dis". Et à partir de là, Jésus fait de toi un être parfait, sans ride ni tache, ni rien de semblable. Parce que la révélation de sa Parole t'éclaire et tu la prends par la foi. Et tu n'es plus là en train de te dire : "Est-ce que je n'aurais pas oublié quelque chose qui m'empêcherait d'être enlevé ?" Si tu te poses la question, c'est que tu n'es plus sur le terrain de la foi en l'œuvre parfaite de Jésus. Tandis que si tu as pris l'œuvre de Jésus par la foi, les yeux fermés, tu te dis : "Jésus fait une œuvre parfaite en moi, je l'ai prise d'avance et je sais qu'il amènera toute chose parfaite pour le jour de Christ". C'est une certitude parce que c'est une promesse de Dieu. Et Jésus lui-même dit dans Jean 17, au verset 15 : "Je ne te prie pas de les ôter du monde, mais de les préserver du mal". Comment les préserver du mal ? En les remplissant de ton Esprit et en les remplissant de la connaissance de ta Parole qui est la vérité. Et il dit : "Ils ne sont pas du monde comme moi, je ne suis pas du monde". On n'est pas du monde, on est surnaturel. "Sanctifie-les par ta vérité" (la foi en la vérité), ta Parole est la vérité". Et il ajoute encore, je me disais : "ça, c'est merveilleux". Je ne me lasserai pas de lire ces choses. "Et je me sanctifie moi-même pour eux afin qu'eux aussi soient sanctifiés par la vérité". L'amour de la vérité qu'il nous a donné. Jésus s'est sanctifié pour nous. Jésus a fait un travail parfait et il nous donne un cadeau. Je m'empresse de le saisir et de dire : "Jésus, tu es merveilleux, tu as fait un travail parfait en moi. Tu me donnes la vie éternelle, tu me donnes la plénitude de ton Esprit, tu me donnes ta promesse et tes paroles, tu me donnes la foi pour y croire, parce que ton Esprit me remplit. Je prends tout ça pour moi et comme je suis reconnaissant, je saute de joie "! Je dis : "Seigneur, tu m'as transformé, tu as enlevé les rides, les taches et tu as ouvert mon œil et mon oreille pour me montrer où je mets les pieds, et tu m'as donné une conscience sensible pour voir immédiatement si quelque chose ne va pas. Tu es merveilleux, Seigneur. Et je n'ai pas le désir de faire des choses qui ne vont pas. Ça peut arriver, hélas, mais j'ai le sang qui me purifie et immédiatement, je me replace sur le terrain de la foi dans l'œuvre totale de Jésus. Le fait que j'ai fait un faux pas ne veut pas dire que l'œuvre est incomplète, puisqu'à partir du moment où le sang me purifie et où je récupère le terrain de la foi, je suis à nouveau dans le domaine de la perfection. Je suis dans le domaine de la perfection parce que je suis en Christ qui a été fait pour moi sagesse, justice, sanctification et rédemption.

 

Dans la première épître de Pierre, au chapitre premier et au verset 3 : "Béni soit Dieu le Père de notre Seigneur Jésus-Christ, qui selon sa grande miséricorde nous a régénérés (voilà la nouvelle naissance) pour une espérance vivante par la résurrection de Jésus-Christ d'entre les morts. Alors pourquoi est-ce qu'il nous a fait naître de nouveau, régénérés ? "Pour un héritage qui ne peut pas se corrompre, ni se souiller, ni flétrir, qui vous est réservé dans les cieux à vous qui (alors, à qui est réservé cet héritage ?), à vous qui par la puissance de Dieu êtes gardés par la foi (la foi !) pour le salut prêt à être révélé dans les derniers temps", donc pour l'enlèvement. Mais il y a tout le plan, là, tout ! Depuis la nouvelle naissance jusqu'à l'enlèvement, il dit, je relis parce que ça sera mon morceau final mais il faudrait méditer là-dessus : "Béni soit Dieu (et ça doit être le cri de notre cœur en sortant d'ici : Béni sois-tu, Père ! Tout est accompli. Merveilleux, tu m'as sanctifié ! Parfait, merveilleux, tout est accompli ! Je le prie, pour moi), qui selon sa grande miséricorde (c'est une grâce, bien-aimé, une grâce que tu dois prendre par la foi), qui nous a régénérés (créatures nouvelles ; régénérés : créatures nouvelles), pour une espérance vivante". Tu vois, "la foi, c'est la certitude des choses que tu espères". Donc, si tu espères ces choses, ce n'est pas espérer en disant : Est-ce que ça va m'arriver ou pas ? Tu l'espères en l'attendant avec persévérance parce que tu sais que ça va arriver parce qu'il y a la foi. "Par la résurrection de Jésus-Christ", la garantie, le sceau, c'est la résurrection de Jésus. En ressuscitant, il m'a régénéré, il m'a donné la vie. Et il ne s'est pas contenté de me donner la vie, il dit : Maintenant, attends. Il y a un héritage splendide pour toi qui ne peux ni se corrompre ni se souiller ni flétrir qui t'est réservé dans les cieux. Et nous sommes déjà dans les cieux, assis à la droite de Dieu en Christ dans les lieux célestes. Mais on va bientôt avoir tout ça. "A vous qui par la puissance de Dieu êtes gardés par la foi pour le salut prêt à être révélé dans les derniers temps. C'est là ce qui fait votre joie, quoique maintenant puisqu'il le faut vous soyez attristés par diverses épreuves" etc. S'il conclut par ça, c'est important que nous aussi nous puissions garder cette pensée. Quand nous avons saisi notre sanctification par la foi, nous sommes prêts pour l'enlèvement. Et nous veillons à notre marche de tous les jours parce que nous sommes justement dans la sanctification. Nous avons le Sang, l'Esprit et la Parole avec nous et nous sommes continuellement en train de garder les yeux là-haut vers Jésus à l'attendre. Et on aspire à cette attente-là. Mais on ne doit pas oublier qu'il faut que nous soyons attristés pour un peu de temps par diverses épreuves. A partir du moment où tu es dans cette foi, tu vas avoir des épreuves qui vont simplement avoir pour but de perfectionner ta foi, parce que l'or est éprouvé par le feu et il va falloir que ta foi soit constamment perfectionnée. Réjouis-toi donc des épreuves que tu peux avoir, comme Jacques le dit, parce que de ces épreuves-là, quand tu restes les yeux fixés sur Jésus et que tu restes dans la foi, va sortir quelque chose de bon, de meilleur encore pour toi. Tu vas sortir encore plus fort dans la foi, et si Dieu permet ces épreuves, c'est que ton Père céleste sait par quoi tu dois passer. Mais ça ne doit en aucun cas enlever ta joie, puisqu'il en parle ici : "c'est ce qui fait votre joie". Notre joie, c'est d'avoir le cœur chevillé par la foi, dans la Parole de Dieu et de ce qu'il dit qu'il est en train de faire et de préparer pour nous. Nous avons saisi sa sanctification et nous y marchons, nous savons que Jésus a fait une œuvre parfaite, nous avons en permanence le Sang, l'Esprit et la Parole pour être conservés par Dieu dans cette sanctification totale jusqu'à ce qu'il arrive. Et c'est lui qui fait ça si nous collaborons honnêtement avec lui et si nous restons dans la foi. Vous avez compris ça ? Gloire à Dieu. Merci, Seigneur. Donc, nous sommes tous prêts pour l'enlèvement à cette seconde. Gloire à Dieu. Nous avons une pleine assurance de l'enlèvement par la foi en Christ.

 

Seigneur, je te bénis de tout mon cœur parce que c'est toi qui nous donne cette foi, et rien ne serait possible sans l'œuvre merveilleuse de Jésus, qui a tout accompli sur la Croix, et avant et après, tout accompli pour que nous soyons gardés irréprochables par la foi, jusqu'au moment de ta venue, Seigneur. Je te remercie de faire dans nos vies ce que tu as promis, d'accomplir et de mener à son terme, à sa perfection cette œuvre glorieuse que tu veux faire dans nos cœurs et dans nos vies, me faire grandir à la ressemblance parfaite de Jésus-Christ. Seigneur, je te bénis de tout mon cœur. Mon cœur aspire à voir ces choses avancer à grands pas, non seulement dans ma vie, mais dans la vie de tous tes enfants. Et Seigneur, je sais que tu le feras et je me réjouis au nom de Jésus. Amen.