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mis sur le site le 18/12/01

 

Ce texte est la mise par écrit d'un message donné oralement par Henri VIAUD-MURAT, message qui a été enregistré sur cassette audio. Afin de garder la spontanéité de ce qui a été donné, la mise par écrit a été faite en conservant l'intégralité de l'enregistrement oral, sauf quelques modifications mineures qui étaient nécessaires à la compréhension du texte écrit.

 

 

Le couple selon le plan de Dieu

Virginité, fiançailles, mariage, relations sexuelles,

enfants, avortement, contraception, adultère, divorce,

restauration du plan de Dieu pour le couple et la famille.

message n� 2

 

Ce message fait partie d'une série de 4 messages (références C48 à C51). Il est le deuxième de la série.

 

 

 

Et un peu plus loin, nous voyons dans Luc 2:36, le cas de Anne, la prophétesse. Luc 2, verset 36 : "Il y avait aussi une prophétesse, Anne, fille de Phanuel, de la tribu d'Aser. Elle était fort avancée en âge. Elle avait vécu sept ans avec son mari depuis sa virginité. Restée veuve et âgée de Quatre-vingt-quatre ans, elle ne quittait pas le temple et elle servait Dieu nuit et jour dans le jeûne et la prière. Etant survenue elle aussi à cette même heure, elle louait Dieu et elle parlait de Jésus à tous ceux qui attendaient la délivrance de Jérusalem". Elle avait reçu vraiment la révélation que cet enfant était le libérateur, le messie promis. Vous rendez-vous compte de la grandeur de cette révélation pour des juifs qui attendaient le messie ? Et il nous est dit de cette femme qu'elle était restée veuve depuis le décès de son mari, sept ans après son mariage. Et vous savez que les juives se mariaient assez tôt, peut-être vers quinze, seize, dix-sept ans, déjà. Et si vous prenez une moyenne de seize ans, elle était restée mariée sept ans, ça fait vingt-trois ans, et elle était à l'âge de quatre-vingt-quatre ans restée donc célibataire pendant soixante ans ou plus, pour servir Dieu dans le jeûne et la prière. Elle n'avait pas voulu se remarier volontairement pour servir Dieu dans son temple. C'est un appel extraordinaire, un appel béni et particulier. Et l'apôtre Paul lui-même en parle dans 1 Corinthiens 7, et nous allons lire ensemble beaucoup de versets de ce chapitre parce qu'ils nous révèlent, là aussi une pensée particulière dans le c�ur du Seigneur. Dans 1 Corinthiens 7, il dit d'abord au verset premier : "Pour ce qui concerne les choses dont vous m'avez écrit, je pense qu'il est bon pour l'homme de ne point toucher de femmes. Toutefois, pour éviter l'impudicité, que chacun ait sa femme et que chaque femme ait son mari". Bien sûr, il connaît le plan du Seigneur et il n'ira jamais dire qu'il n'est pas bon pour l'homme d'être marié. C'est le plan du Seigneur, le plan normal de Dieu. Mais il dit qu'il est bon pour l'homme de ne pas être marié, de ne pas toucher de femme. Un peu plus loin, il dit au verset 7 : "Je voudrais que tous les hommes fussent comme moi". Comment était-il, lui ? Il était célibataire et il servait le Seigneur sans distraction aucune. "Je voudrais que tous les hommes fussent comme moi. Mais chacun tient de Dieu un don particulier l'un d'une manière, l'autre d'une autre". Paul avait reçu le don du célibat. Ça ne veut pas dire qu'il acceptait facilement d'être célibataire. Je connais le cas de certaines personnes à qui Dieu a demandé d'être célibataires et qui auraient bien aimé se marier, mais qui ont compris que le plan parfait de Dieu pour eux, pour lui ou pour elle, c'était de rester célibataires pour le service du Seigneur. Et en acceptant, Dieu donne la grâce, la force et le don de rester célibataire sans brûler, puisque celui qui brûle, il ne peut pas rester célibataire, il doit se marier. Donc, Dieu donne une grâce particulière, un don particulier, mais il y a aussi un appel de Dieu : "Veux-tu me servir sans distraction ? Veux-tu te faire eunuque toi-même pour le royaume des cieux et me servir sans distraction ?" Et quand Dieu fait cet appel, si nous répondons : "Oui, Seigneur, je sais, ça me coûte, j'aurais aimé fonder un foyer, avoir un mari ou une femme, mais j'entends ton appel, il est clair dans mon c�ur, et je réponds. Je te demande la grâce, le don de vivre cet appel comme tu veux que je le vive". Et Dieu le donne, évidemment. Alors pourquoi l'apôtre Paul insiste tant là-dessus et il dit qu'il est bon de rester célibataire ? Il nous donne certaines raisons dans ce chapitre. Au verset 28, il nous dit ceci : "Si tu t'es marié, tu n'as pas péché. Si la vierge s'est mariée, elle n'a pas péché. Mais ces personnes auront des tribulations dans la chair et je voudrais vous les épargner". Une raison indiquée là, c'est que le fait de se marier n'est pas un péché, évidemment, mais va entraîner des tribulations, des épreuves, des difficultés dans la chair, dans notre vie personnelle, dans notre corps, même. Cela va entraîner des tribulations dans notre vie personnelle, des soucis, des problèmes, des difficultés, entre époux, entre enfants et parents etc. Des tribulations dans la chair que Paul veut leur éviter pour qu'ils puissent se consacrer entièrement à ce service du Seigneur.

Une autre raison, au verset 32 : "Je voudrais que vous fussiez sans inquiétude. Celui qui n'est pas marié s'inquiète des choses du Seigneur. Celui qui est marié s'inquiète des choses du monde et des moyens de plaire à sa femme". Ce qui est tout naturel quand on est marié, il ne condamne pas ces choses. Mais il veut simplement mettre en valeur l'importance qu'il peut y avoir à s'inquiéter exclusivement des choses du Seigneur et des moyens de plaire au Seigneur. Au verset 34, il est dit : "Il y a de même une différence entre la femme et la vierge. Celle qui n'est pas mariée s'inquiète des choses du Seigneur afin d'être sainte de corps et d'esprit. Et celle qui est mariée s'inquiète des choses du monde, des moyens de plaire à son mari". Donc, le fait d'être marié entraîne des soucis, des inquiétudes particulières qui sont bien sûr évitées par ceux qui sont vierges et célibataires. Et au verset 35, il ajoute : "Je dis cela dans votre intérêt. Ce n'est pas pour vous prendre au piège, c'est pour vous porter à ce qui est bienséant et propre à vous attacher au Seigneur sans distraction". Paul connaissait la situation du monde qui l'entourait et nous connaissons la situation du monde qui nous entoure. Et je crois que Dieu a aussi besoin d'hommes et de femmes qui répondront à un appel particulier de Dieu pour rester célibataires, se consacrer entièrement et sans distraction au service du Seigneur, sans être inquiétés des soucis du monde, de la femme, du mari et des enfants, sans avoir de tribulations particulières concernant ce domaine, pour être entièrement au service du Seigneur sans distraction. Mais il ne faut pas faire dire à la Parole de Dieu ce qu'elle ne dit pas, que ceux qui sont mariés ont un service moins valable que ceux qui sont célibataires, ou des choses comme cela. Elle ne dit pas du tout cela, et il y a au contraire des problèmes et des situations qui ne pourront vraiment être bien comprises que par des gens mariés. Mais voyez dans quel esprit l'apôtre le dit. Et au verset 38, il dit même : "Celui qui marie sa fille fait bien, et celui qui ne la marie pas fait mieux". Est-ce qu'il y a beaucoup de pères chrétiens qui mettent en pratique cette parole ? Est-ce qu'il y a beaucoup de filles chrétiennes qui accepteraient cette parole de Dieu pour eux, que leur père les marie ou ne les marie pas ? Ou que leur père leur choisisse dans le Seigneur un mari ? Ce sont des problèmes difficiles, mais je crois qu'une fille chrétienne, si elle est vraiment dans le plan du Seigneur doit tenir compte de l'avis de son père chrétien en ce qui concerne le choix de son futur époux. Et une fille chrétienne qui choisirait un époux contre la volonté de son père chrétien, je pense qu'elle ferait bien d'attendre et de prier le Seigneur pour que l'accord se fasse sur ce point. Et au verset 40, il dit, en ce qui concerne la veuve : "Elle est plus heureuse si elle demeure comme elle est (donc sans se remarier), suivant mon avis, et moi aussi je crois avoir l'Esprit de Dieu". Il parle aux veuves en leur disant : "Vous serez plus heureuses si vous restez sans vous remarier au service sans distraction du Seigneur".

En ce qui concerne la virginité, le Seigneur attache un grand prix à la virginité, de l'homme comme de la femme, avant le mariage. Un mari et une femme, quand ils se marient, dans le plan parfait du Seigneur, devraient l'un et l'autre être vierges ; ne jamais avoir eu de relations sexuelles avant le mariage. Il est extrêmement important de le comprendre, et je m'adresse bien sûr aux jeunes qui sont ici parmi nous, qui n'ont pas encore fait ce choix du mariage. Restez vierges si vous l'êtes, et si vous ne l'êtes plus, reconnaissez devant Dieu que vous avez commis une abomination devant le Seigneur. Et je voudrais vous lire un passage dans Deutéronome 22, à partir du verset 13 : "Si un homme qui a pris une femme et qui est allé vers elle éprouve ensuite de l'aversion pour sa personne, s'il lui impute des choses criminelles et porte atteinte à sa réputation (ça veut dire : s'il prétend qu'elle n'était pas vierge au moment de son mariage), en disant : J'ai pris cette femme, je me suis approché d'elle et je ne l'ai pas trouvée vierge, alors le père et la mère de la jeune femme prendront les signes de sa virginité et les produiront devant les anciens de la ville à la porte. Le père de la jeune femme dira aux anciens : J'ai donné ma fille pour femme à cet homme et il l'a prise en aversion, il lui impute des choses criminelles en disant : Je n'ai pas trouvé ta fille vierge. Or, voici les signes de virginité de ma fille. Et ils déploieront son vêtement devant les anciens de la ville. Les anciens de la ville saisiront alors cet homme et le châtieront. Et parce qu'il a porté atteinte à la réputation d'une vierge d'Israël, ils le condamneront à une amende de cent sicles d'argent qu'ils donneront au père de la jeune femme. Elle restera sa femme, il ne pourra pas la renvoyer tant qu'il vivra. Mais si le fait est vrai, si la jeune femme ne s'est pas trouvée vierge, on fera sortir la jeune femme à l'entrée de la maison de son père, elle sera lapidée par les gens de la ville et elle mourra parce qu'elle a commis une infamie en Israël en se prostituant dans la maison de son père. Tu ôteras ainsi le mal du milieu de toi". Evidemment, nous qui sommes chrétiens, nous avons la possibilité d'avoir le pardon par le sang de Jésus de ce genre de péché. Mais dans la loi, donc dans la pensée du Seigneur, la virginité avant le mariage est une exigence absolue du Seigneur, pour l'homme comme pour la femme. Et si cette virginité n'a pas été respectée, le Seigneur associe ce péché à celui de la prostitution. Il s'agit d'un acte de prostitution et il s'agit de quelque chose qui a certainement entraîné un lien spirituel, une porte ouverte à des démons dans la vie. Et ce péché doit être reconnu de manière particulière devant Dieu. Mais quelle grâce du Seigneur quand un homme et une femme se choisissent et se marient vierges. Quelle grâce de Dieu quand une jeune fille reste vierge jusqu'à son mariage et un jeune homme jusqu'à son mariage ! Que de combats par la suite ils éviteront, que de difficultés ils éviteront, que de problèmes ils éviteront ! Quelquefois, nous entendons des témoignages de vies particulièrement troublées dans le péché, d'hommes et de femmes qui sont allés très loin dans le péché, et parfois, ces témoignages sont considérés un peu avec envie par ceux qui n'auraient pas de témoignages aussi percutants à donner. Mais quelle joie je ressens dans mon c�ur quand je vois un jeune homme venir témoigner ou une jeune fille venir témoigner en disant : "Eh bien moi, j'ai trouvé le Seigneur alors que j'étais tout petit ou toute petite, j'ai grandi dans une famille chrétienne où j'ai donné mon c�ur tout jeune au Seigneur et je n'ai pas connu ni la drogue, ni la prostitution, ni ces choses. Mais je sais que j'étais pécheur devant Dieu, mais j'ai grandi dans le Seigneur, et tout jeune, j'ai donné mon c�ur à Jésus". Et ce témoignage pour moi, il a plus de prix que celui qui dira : "J'étais drogué et j'étais prostitué" etc. Non pas que le péché est différent, le péché est toujours le même. Quelqu'un qui donne son c�ur à Jésus tout jeune est aussi pécheur et a besoin du sang de Jésus. Et quelqu'un qui est allé très loin dans le péché sera ramené par le Seigneur Jésus à la pureté devant Dieu de quelqu'un qui a reçu le sang de Jésus, qui est entièrement lavé et pardonné. Mais il aura des combats que n'aura pas connu celui qui a été vierge jusqu'à son mariage, ou celui qui n'est pas tombé si loin dans le péché. Il y aura quand même un salaire à payer, non pas au

sens : le salaire du péché, mais au sens que ce qu'un homme a semé, il le récoltera aussi ; des combats, des tribulations dans la chair, des combats contre les démons, des choses que ne connaîtra pas de la même manière celui qui s'est gardé pur devant Dieu, celui qui n'a pas connu ces choses. Alors vous comprenez ce que je veux dire ? Je veux dire que nous sommes tous pécheurs devant Dieu, que ce soit celui qui se prostitue ou celui qui se donne tout jeune au Seigneur, il doit avoir le sang de Jésus pour laver son péché, mais il y a des conséquences de notre péché passé, dans les combats, dans les tribulations, dans les situations que nous vivons, que nous pourrons éviter si nous nous maintenons purs et saints devant Dieu. Et je parle notamment aux jeunes qui m'écoutent. Alors conservez précieusement cette virginité et demandez la grâce de Dieu pour la garder jusqu'à votre mariage.

Dieu demande donc la virginité avant le mariage, Dieu peut demander aussi à certaines personnes de rester vierges toute leur vie comme décision personnelle et appel de Dieu, et ceci dans la pensée de Dieu telle que nous l'expose Paul est meilleure que l'état de mariage pour le service du Seigneur.

Et troisième plan en ce qui concerne la virginité, en tant qu'Eglise, sur le plan spirituel, nous sommes appelés à être les fiancés purs d'un seul Epoux parce que nous devons lui être présentés comme une vierge pure. Alors là, je me place sur le plan spirituel, nous sommes la fiancée du Seigneur en tant qu'Eglise de Jésus et cette fiancée doit lui être présentée comme une vierge pure. Nous lisons dans 2 Corinthiens 11, aux versets 1 et 2 : "Oh, si vous pouviez supporter de ma part un peu de folie. Mais vous me supportez car je suis jaloux de vous d'une jalousie de Dieu, parce que je vous ai fiancés à un seul époux pour vous présenter à Christ comme une vierge pure". Et dans Ephésiens 5, il dira : "Sans ride ni tache ni rien de semblable". Le Seigneur nous prend où il nous trouve, dans la boue du péché. Il nous lave par son sang précieux et ensuite il nous purifie par l'eau de la Parole, il nous purifie par l'action du Saint-Esprit de sainteté. Et au fur et à mesure que nous marchons dans la fidélité et l'obéissance, cette action de purification se poursuit et elle se perfectionne jusqu'au jour de Christ. Et quand le Seigneur viendra chercher son Epouse, il veut qu'elle soit une vierge pure. Et si nous devons nous purifier, nous devons le faire par amour pour le Seigneur, par amour pour notre Seigneur qui vient bientôt. Et il y a trois points que nous devons à ce sujet éviter. Il le dit un peu plus loin, au verset 4 : "Si quelqu'un vient vous prêcher un autre Jésus que celui que nous avons prêché, ou si vous recevez un autre esprit que celui que vous avez reçu ou un autre évangile que celui que vous avez embrassé, vous le supportez fort bien". Voilà les trois choses qui nous souillent sur le plan spirituel, qui nous empêchent d'être une vierge pure devant Dieu, c'est d'accepter un autre Jésus que le vrai Jésus, d'accepter un autre esprit que le Saint-Esprit et d'accepter un autre évangile que l'Evangile du Dieu vivant. Et c'est la raison pour laquelle il est si important de veiller à ce que nous entendons, à ce que nous regardons. C'est la raison pour laquelle il est si important de contrôler tout ce que nous recevons comme enseignement, dans la Parole du Seigneur, dans un esprit de prière devant Dieu. "Seigneur, voici ce qui m'est enseigné, je sens dans mon c�ur que c'est vrai, mais je m'approche de toi pour que tu me le confirmes par le Saint-Esprit et par ta Parole. Je veux étudier moi-même ta Parole pour que tu m'éclaires par le Saint-Esprit et que je puisse contrôler tout ce qui m'est dit". Dieu appelle des ministères pour annoncer droitement sa Parole, mais cela ne nous dispense pas de vérifier tout ce qu'ils disent comme les Béréens le faisaient pour Paul, l'apôtre ! Nous devons le faire parce que quand la séduction vient, la séduction, ça veut dire deux pour cent d'erreur dans quatre-vingt-dix-huit pour cent de vérité, ou cinq pour cent d'erreur dans quatre-vingt-quinze pour cent de vérité. Et c'est ces cinq pour cent qui nous souillent devant Dieu, et nous devons veiller à être et à rester des vierges pures. En passant, je vous signale ici que Paul dit : "Si vous recevez un autre esprit que celui que vous avez reçu". Il est donc possible pour un chrétien de recevoir un autre esprit que le Saint-Esprit. Ce verset me le montre d'une manière tout à fait claire. Si vous avez reçu ou si vous recevez un autre esprit que celui que vous avez reçu ; vous avez reçu quel esprit ? Le Saint-Esprit. Et après avoir reçu le Saint-Esprit, voilà que vous recevez un autre esprit, et vous l'acceptez fort bien. Et il ne doit pas en être ainsi. Après avoir entendu le message du véritable Evangile, nous ne devons pas accepter sous aucune façon un autre évangile, ni un autre Jésus. Il y a des Jésus qui ne sont pas le vrai Jésus. Et j'ose dire ici avec tout l'amour que je porte aux catholiques que le Jésus catholique n'est pas le vrai Jésus. Et je le dis clairement, je le dis clairement en tant qu'ancien catholique lourdais. Je ne veux pas dire que quand on est catholique, on ne peut pas connaître le vrai Jésus. On peut très bien le connaître, et à ce moment là, il nous conduira dans toute la vérité progressivement par le Saint-Esprit de vérité. Mais le Jésus qui est annoncé par la doctrine catholique n'est pas le vrai Jésus de la Bible et je le dis fermement. C'est un autre Jésus que le Jésus de la Bible. C'est un Jésus qui est mis à mort et sacrifié à chaque messe alors qu'il est écrit que Jésus a été offert une seule fois pour le sacrifice des péchés et que ce sacrifice unique suffit. Donc, le Jésus qui est sacrifié à chaque fois à la messe n'est pas le vrai Jésus. Alors je le dis et cela me vient, je n'avais absolument pas planifié de le dire, je le dis parce que certainement certains ici, ou certains qui écouteront ces messages auront besoin d'entendre cela. Et ne nous laissons pas séduire nous-mêmes en tant que chrétiens évangéliques à communier systématiquement et sans discernement avec des catholiques en croyant qu'ils ont le même Jésus que nous ou avec toute autre dénomination chrétienne qui aurait un autre Jésus et qui dirait avoir le vrai Jésus. Faisons bien attention à cela. "Ne nous mettons pas avec des infidèles sous un joug étranger". Et quand je parle d'infidèles, je veux dire simplement tous ceux qui se sont écartés de la vérité de la Parole du Seigneur pour accepter un autre évangile que le vrai Evangile. Restons purs et gardons notre virginité spirituelle que nous a donnée Jésus en restant en permanence sous le sang de la Croix, le sang de Jésus et sous l'eau de sa Parole et de son Esprit.

Nous allons voir le point suivant : le couple, les relations maris femmes, époux épouses dans le couple. Et nous verrons plus tard les enfants.

La seule relation de couple voulue par le Seigneur, c'est une relation de couple dans le mariage. Le Seigneur a prévu que l'homme quitte son père et sa mère, qu'il s'attache à sa femme et qu'il forme avec elle une seule chair. Dès le livre de la Genèse, il en est ainsi. C'est la volonté de Dieu pour l'homme et la femme. Et le Seigneur a prévu dans sa grâce un plan de bonheur parfait sur cette terre entre un homme et une femme qui s'aiment de l'amour du Seigneur. Et je le disais dans ma première réunion, je ne crois pas qu'il y ait sur la terre, je pense, dans une relation humaine de bonheur plus intense que celui qui est éprouvé par un homme et par une femme qui s'aiment vraiment de l'amour Agapé du Seigneur. Et c'est la raison pour laquelle les souffrances et les détresses et les frustrations sont si grandes quand cet objectif du Seigneur n'est pas atteint. Dans Proverbes 18:22, il est écrit : "Celui qui trouve une femme trouve le bonheur". C'est une grâce de Dieu. Celui qui trouve une femme qui lui est donnée par la grâce de Dieu trouve le bonheur. Donc, notre femme ou notre mari doit être celui ou celle que nous a destiné le Seigneur. On ne se marie donc pas sur un coup de tête ou parce qu'on a un coup de foudre immédiat. Cela peut ouvrir la porte à une union véritable et durable, jusqu'à la fin de la vie. Il y a des gens qui se sont rencontrés comme cela, mais en général, il vaut mieux se méfier, il vaut mieux laisser le Seigneur nous convaincre qu'il s'agit du bon ou de la bonne partenaire. Mais il y a vraiment une joie et un bonheur intenses prévus dans le plan de Dieu pour cette union de l'homme et de la femme. Et quand le mari ou la femme ou les deux prient le Seigneur dans ce sens : "Seigneur, bénis mon foyer, mon union avec mon mari ou ma femme pour que je vive ce bonheur que tu as prévu pour moi", nous prions selon la volonté de Dieu. Et quand nous prions selon la volonté de Dieu, il nous écoute. Il nous écoute ! Quand vous lisez le livre du Cantique des Cantiques, c'est un merveilleux poème d'amour entre un homme et une femme. Il y a aussi une signification spirituelle de l'union entre Jésus et son Eglise, mais c'est aussi au premier sens littéral, un merveilleux poème d'amour entre un homme et une femme. Et je voudrais vous lire quelques versets de ce Cantique des Cantiques, au chapitre 4, verset 1, c'est l'homme qui parle, Salomon. "Que tu es belle, mon amie, que tu es belle ! Tes yeux sont des colombes derrière ton voile. Tes cheveux sont comme un troupeau de chèvres suspendu au flan de la montagne de Galaad". Et un peu plus loin, au verset 10 : "Que de charme dans ton amour, ma s�ur, ma fiancée. Comme ton amour vaut mieux que le vin et combien tes parfums sont plus suaves que tous les aromates". Et un peu plus loin, il dit au verset 12 : "Tu es un jardin fermé, ma s�ur, ma fiancée ; une source fermée, une fontaine scellée". Rien de plus agréable qu'un jardin fermé avec une fontaine au milieu, un jardin personnel, rempli de belles fleurs, de belles plantes odorantes où nous avons seuls le droit d'entrer et de profiter de ces choses merveilleuses qui nous entourent. Et là, dans tout ce Cantique des Cantiques, nous voyons l'amour d'un homme pour une femme et d'une femme pour un homme. "Mon bien-aimé est à moi, je suis à lui, tu es à moi". On voit cette relation aussi que le Seigneur veut établir spirituellement entre une Epouse pure, sans ride ni tache et un fiancé, un Epoux céleste dans la sainteté, dans la pureté incorruptible de l'amour divin.

Dans le livre de l'Apocalypse, au chapitre 21, nous lisons au verset premier : "Puis je vis un nouveau ciel et une nouvelle terre ; car le premier ciel et la première terre avaient disparus et la mer n'était plus. Et moi, Jean, je vis descendre du ciel, d'auprès de Dieu, la ville sainte, la Nouvelle Jérusalem préparée comme une Epouse qui s'est parée pour son Epoux. Et j'entendis du ciel une forte voix qui disait : "Voici le tabernacle de Dieu avec les hommes". L'Epouse du Seigneur, la Nouvelle Jérusalem, l'Eglise vivante de la vie du Seigneur, pure, sainte qui descend du haut du ciel, qui réjouit le c�ur de son Dieu par sa sainteté !"Il lui a été donné de se préparer". Nous lisons au chapitre 19, la page avant et au verset 7 : "Réjouissons nous et soyons dans l'allégresse et donnons-lui gloire car les noces de l'Agneau sont venues et son Epouse s'est préparée. Et il lui a été donné de se revêtir d'un fin lin éclatant, pur, car le fin lin c'est la justice des saints". Voilà ce que Dieu demande à sa fiancée et voilà aussi ce que le Seigneur demande à la fiancée terrestre et au fiancé terrestre. Le mariage est quelque chose de sacré pour le Seigneur. L'union d'un homme et d'une femme, c'est quelque chose de sacré, un engagement pour toujours devant Dieu, et cela se prépare, et cela se garde. Comme c'est beau ce que Dieu a prévu pour l'homme et la femme qu'il a créés ! Alors qu'est-ce que ce mariage que le Seigneur désire pour l'homme et la femme ? Je crois qu'il s'agit d'une alliance. Et l'alliance, dans la Bible, c'est quelque chose de très fort. Rien ne doit rompre une alliance conclue devant le Seigneur et selon la volonté de Dieu. Seule la mort peut séparer l'homme et la femme mariés. C'est un engagement volontaire, libre et définitif, d'un homme envers une femme, d'une femme envers un homme ; un engagement volontaire, libre et définitif. Il ne doit y avoir aucune idée de retour en arrière. Pour le Seigneur, c'est un engagement définitif, même quand un homme et une femme ne sont pas chrétiens, même quand ils ne connaissent pas Dieu, quand ils se marient, pour Dieu, il s'agit d'un engagement définitif, même s'ils ne s'en rendent pas compte. Ils sont mariés devant Dieu, même s'ils ne le connaissent pas. Si nous lisons dans Esaïe 61:10 comment le Seigneur parle des fiançailles, le mariage se prépare par des fiançailles. On n'est pas obligé de faire un bon repas familial pour se fiancer, mais il y a un engagement d'un jeune homme, d'une jeune femme, un engagement d'une promesse de mariage dans les fiançailles. Et chez les juifs, dans la Bible, les fiançailles étaient quelque chose d'extrêmement fort, très proche du mariage. Quand un homme se fiançait, quand une femme se fiançait, ils étaient promis l'un à l'autre et normalement, rien ne devait briser cette promesse de mariage, sauf un événement vraiment extraordinaire et inattendu, comme dans le cas de Marie et de Joseph, où Joseph voulait briser ses fiançailles parce qu'il s'est aperçu que sa fiancée était enceinte. Mais ce sont des choses exceptionnelles. Les fiançailles étaient destinées à faire meilleure connaissance et à préparer l'union définitive du mariage. Et je ne sais pas si j'ai eu l'occasion de vous le dire ici, mais la coutume juive, même maintenant du mariage, est extraordinaire parce que les fiançailles se font en général autour d'un an avant le mariage et pendant toute la durée de ces fiançailles, les fiancés se préparent activement à ce temps du mariage où ils vont être unis pour toujours. Ils s'y préparent, et sur tous les plans, spirituels, matériels. La fiancée prépare son trousseau, le fiancé prépare sa maison etc. Ils s'y préparent, ils se connaissent mieux et la coutume juive veut que le fiancé ne prévienne pas sa fiancée du jour où il viendra la prendre comme épouse. Et en général, il vient la nuit et la fiancée le sait et elle se prépare, et elle l'attend. Et quand le fiancé vient frapper à sa porte une certaine nuit, elle est prête, son trousseau est prêt et elle est prête à partir avec son fiancé. C'est une coutume juive, mais c'est extraordinaire comme image par rapport à Christ et à l'Eglise. Nous sommes fiancés à un seul Epoux qui un jour viendra nous chercher, et il viendra comme un voleur dans la nuit, et il nous dit : "Veillez et priez". Soyons prêts en tant qu'Epouse préparée pour le Seigneur, soyons prêts, revêtons-nous des �uvres justes des saints, préparons notre trousseau spirituel, le fiancé viendra sans prévenir, mais nous ne serons pas surpris, nous serons prêts.

Alors ces fiançailles sont destinées à la préparation du mariage et dans Esaïe 61 au verset 10, il nous montre la joie de cette union du fiancé et de la fiancée : "Je me réjouirai en l'Eternel. Mon âme sera ravie d'allégresse en mon Dieu car il m'a revêtu des vêtements du salut, il m'a couvert du manteau de la délivrance, comme le fiancé s'orne d'un diadème, comme la fiancée se pare de ses joyaux". Ils se sont préparés, les fiancés, et un peu plus loin, toujours dans Esaïe 62:4 : "On ne te nommera plus délaissée, on ne nommera plus ta terre désolation, mais on t'appellera : mon plaisir en elle et l'on appellera ta terre épouse. Car l'Eternel met son plaisir en toi, et ta terre aura un époux. Comme un jeune homme s'unit à une vierge, ainsi tes fils s'uniront à toi. Et comme la fiancée fait la joie de son fiancé, ainsi tu feras la joie de ton Dieu". La fiancée fait la joie de son fiancé et inversement. Et ils se préparent, ils apprennent à se connaître, ils préparent ces moments où ils seront unis pour toujours devant Dieu. Et cette préparation ne doit pas se faire n'importe comment, je pense que quand il s'agit en particulier d'un jeune homme et d'une jeune fille chrétienne, ces temps de fiançailles, ce sont des temps extrêmement importants et des temps qui ne doivent pas être passés n'importe comment comme des fiancés peuvent le faire dans le monde. Je disais qu'il était nécessaire de se garder sexuellement pur et il est très important de le répéter, et il est aussi important d'éviter les tentations et les situations où les fiancés pourraient tomber dans le péché, éviter les situations où ils peuvent se trouver trop isolés ou seuls trop longtemps, éviter les situations où il pourrait même y avoir une apparence de péché, où l'un passerait la nuit chez l'autre et inversement. Ce sont des choses qui ternissent le témoignage chrétien, et je crois que ce sont des choses à éviter ; de même dans les manifestations de tendresse et d'affection trop évidentes en public ; il y a une décence et une pudeur à respecter chez les fiancés chrétiens. Alors jusqu'où faut-il aller ? Je pense que l'Esprit du Seigneur nous le montre et nous devons être sensibles à la direction du Saint-Esprit pour nous dire : "Attention, là, tu vas trop loin, là, tu tombes dans l'impudicité ou dans la convoitise".

En tant que chrétiens, nous ne devons nous fiancer ou nous marier, évidemment, qu'avec un autre chrétien. J'insiste sur ce point, c'est quelque chose de très important. Ne nous imaginons pas que nous pouvons nous marier d'abord en espérant amener le conjoint au Seigneur, s'il ne l'est pas, nous allons au devant de grandes difficultés, parce que tout d'abord, nous désobéissons à la Parole de Dieu. Quand le Seigneur dit que nous ne devons pas nous mettre avec des infidèles sous un joug étranger, cela concerne aussi et en premier lieu le conjoint. Toute autre association, d'ailleurs, qu'elle soit commerciale ou autre, un chrétien ne doit pas s'associer avec un non chrétien sous peine de désobéir au Seigneur et de ne pas attirer la bénédiction de Dieu sur lui. Donc, dans le cas du mariage, c'est quelque chose de fondamental. Ne pas s'associer avec quelqu'un qui n'est pas fidèle. "Quelle communion y a t-il entre la lumière et les ténèbres, entre Christ et Bélial" (c'est à dire Satan) ? L'apôtre Paul assimile le chrétien à Christ, assimile le non chrétien à Bélial, à la lumière et aux ténèbres. Peut-il y avoir une communion possible entre les deux ? Et bien des échecs seraient évités si les jeunes chrétiens veillaient à cela. Attendre que le non converti se convertisse vraiment avant d'espérer un lien quelconque de fiançailles ou de mariage.

Nos fiancés se marient et je voudrais en ce qui concerne les relations de couple commencer par parler de ce que le Seigneur désire dans son plan parfait. Et puis nous verrons après les problèmes particuliers qui peuvent se poser lorsque le plan parfait de Dieu, justement n'est pas respecté, soit par l'un, par l'autre ou par les deux conjoints. Et je vous propose de lire en premier un passage dans Ephésiens chapitre cinq, à partir du verset 22. En ce qui concerne les relations maris femmes, nous retrouvons les mêmes principes établis par Dieu, dans les relations entre hommes et femmes en général. C'est-à-dire que nous retrouvons ce principe spirituel de la hiérarchie spirituelle que Dieu veut établir entre l'homme et la femme, entre le mari et l'épouse, dans l'amour du Seigneur. Verset 22 : "Femmes, soyez soumises à vos maris comme au Seigneur, car le mari est le chef de la femme comme Christ est le chef de l'Eglise, qui est son corps et dont il est le sauveur. Or de même que l'Eglise est soumise à Christ, les femmes aussi doivent l'être à leur mari en toutes choses". Quand le Seigneur dit quelque chose, il veut dire ce qu'il veut dire. Et s'il demande aux femmes chrétiennes d'être soumises à leurs maris en toutes choses, c'est qu'il veut bien dire en toutes choses. Mais il dit : "être soumise", c'est-à-dire que c'est une attitude de c�ur, la soumission. Et je vais distinguer la soumission de l'obéissance aveugle. Ce que le Seigneur demande, ce n'est pas une obéissance aveugle, c'est une soumission en toutes choses. Et la limite, c'est la Parole de Dieu qui l'établit. Car si le mari était soit incroyant, ou soit chrétien rétrograde ou vivant dans le péché, et s'il devait demander à sa femme de faire quelque chose que la Parole de Dieu interdit, à ce moment là, le devoir de la femme c'est de lui dire avec amour, avec tendresse : "Non, mon chéri, je suis chrétienne, tu l'es aussi et tu devrais le savoir, je ne peux pas te suivre sur ce terrain, parce que c'est le terrain du péché et je veux rester pure devant le Seigneur". Mais elle le fait dans un esprit de soumission, c'est-à-dire sans révolte, sans colère, sans rébellion. C'est l'esprit de rébellion qui est dans le monde, l'esprit de contestation. Il n'en est pas ainsi dans l'Eglise du Seigneur. L'Epouse reste soumise, elle reste dans la douceur, elle ne se révolte pas, elle ne commence pas à se rebeller contre son mari. Elle lui dit simplement avec douceur mais

fermeté : "Je ne te suivrai pas sur ce terrain. Je reste fidèle à mon Dieu, je suis soumise à toi, je ne me rebelle pas contre toi, mais je ne veux pas te suivre sur le terrain du péché". Et nous verrons quelques exemples tout à l'heure.

Donc, cette soumission est demandée par le Seigneur, à la femme, à l'épouse vis à vis de son mari et nous verrons dans Pierre un autre texte, en ce qui concerne ceux qui sont d'un caractère difficile. Mais il ajoute aussitôt au verset 25 : "Maris, aimez vos femmes comme Christ a aimé l'Eglise et s'est livré lui-même pour elle afin de la sanctifier". Alors nous, les maris, est-ce que nous aimons nos épouses comme Christ a aimé l'Eglise ? Et il est bon de nous rappeler un moment la manière dont Jésus a aimé l'Eglise. Comment a-t-il aimé l'Eglise ? En acceptant de se dépouiller de sa puissance manifestée dans les cieux, pour venir habiter humblement dans un simple corps d'homme, pour s'humilier lui-même et se comporter comme un serviteur. "Je suis venu comme un serviteur". Le serviteur de tous ; il a lavé les pieds à ses disciples, mais il est allé plus loin, il est allé jusqu'à la Croix, jusqu'au don de sa vie, pour nous sauver, et d'accepter cette mort infamante de la Croix par amour pour son Eglise ; par amour pour ceux qu'il allait sauver, il a donné sa vie. Et nous, les maris, je crois que notre problème, c'est celui-là, celui de l'égoïsme. Parce que pour aimer nos femmes comme Christ a aimé l'Eglise, il faut être rempli du même Esprit que celui de Jésus-Christ : l'esprit de service, l'esprit de sacrifice de soi et de sa propre vie, par amour pour son épouse. Et ça implique aussi que dans certains cas, le mari accepte de renoncer à ses droits d'autorité, pour que sa femme, soit inconvertie, soit qui ne marche pas dans une vie vraiment spirituelle puisse être vraiment gagnée par l'exemple de son mari. Il aurait le droit d'exercer son autorité pour demander la soumission de son épouse, mais dans certains cas (quand évidemment, la Parole de Dieu et quand le péché n'est pas en jeu), il accepte de renoncer à cette décision autoritaire qu'il aurait pu faire respecter par amour pour sa femme et pour lui faire comprendre certaines choses. Et je me rappelle un exemple qui m'avait été cité pour un petit cas tout banal, mais vous pouvez l'appliquer à des problèmes plus importants. C'est une femme qui n'aimait pas les animaux dans sa maison, le mari aimait énormément les chats et elle, ne les aimait pas. Et il en voulait un. Et quand il a vu l'opposition de sa femme, il lui a fait comprendre qu'il aurait bien aimé avoir un chat et la femme a dit non. Et ils ont eu, pas une dispute, mais enfin une discussion vive sur ce sujet. Ils se sont séparés sur ce mouvement d'humeur. Et puis, chacun de son côté, le Seigneur a parlé au c�ur de chacun. Il a dit au mari : "Mais bien sûr, tu sais que tu pourrais lui imposer et tu pourrais lui montrer ce passage : Sois soumise en toutes choses à ton mari. Ce n'est pas un péché d'avoir un chat chez soi. Mais, par égard pour ton épouse et pour ta femme, tu vas renoncer à ce que tu voudrais avoir et tu vas le lui dire : Ma chérie, d'accord, je respecte ta position, je renonce à ce chat". Et pendant ce temps là, le Seigneur parlait à son épouse, et lui dire : "Tu as été un peu dure, quand même, avec ton mari. Tu vois qu'il aime les chats, après tout, ce n'est pas si terrible. Il y a un peu de travail à faire pour le nourrir et nettoyer, mais il aime ça. Pourquoi tu veux le priver de ce plaisir par égoïsme ? Accepte donc". Elle a dit : "Oui, Seigneur, je capitule". Et ils se sont retrouvés et ils ont eu une conversation fort intéressante. Et ils ont vu comment le Saint-Esprit peut agir pour régler ce problème. Et à la limite, je dirais que qu'il ait ou pas son chat, cela n'avait plus d'importance, parce que tous les deux avaient accepté de renoncer par amour pour l'autre à leurs droits. Et appliquer ça à des problèmes bien plus importants, eh bien nous verrons là la clé de la solution de beaucoup d'arguments entre maris et femmes. Par amour réciproque, accepter de renoncer à certains droits. Et c'est cela qu'il veut dire : "Aimez vos femmes comme Christ a aimé et s'est livré lui-même". Alléluia ! Et nous avons besoin de la grâce de Dieu, nous maris pour vraiment être remplis de cet amour vis-à-vis de nos épouses. Et nous leur faciliterons grandement la tâche, je vous assure, la tâche que Dieu leur demande, c'est-à-dire d'être soumises à des maris qui les aiment comme Christ a aimé l'Eglise.

Et dans un autre passage, dans Colossiens 3, verset 18, il reprend la même idée : "Femmes, soyez soumises à vos maris comme il convient dans le Seigneur". C'est une chose convenable, c'est-à-dire qui fait plaisir au Seigneur, qu'une épouse soit soumise à son mari. Et il ajoute : "Maris aimez vos femmes, ne vous aigrissez pas contre elles". Ne soyez pas remplis d'aigreur, d'amertume, mais aimez-les parce que l'amour du Seigneur ne s'aigrit pas. Il est plein de patience et de bons fruits. Aimez vos femmes. Et il le répète, le Seigneur le répète à plusieurs autres passages. Comme si le problème vraiment de la femme c'était une difficulté à se soumettre et le problème des maris, une difficulté vraiment à aimer. Et je crois que le Seigneur connaît bien le fond de nos c�urs. Il les connaît bien. Et c'est la raison pour laquelle il peut apporter sa guérison. Dans 1 Pierre 3, l'apôtre dit : "Femmes soyez de même soumises à vos maris". Et le "de même" est important parce que "de même" se rapporte au passage qui précède. Et si nous lisons le passage qui précède, chapitre 2, verset 13 : "Soyez soumis à cause du Seigneur à toute autorité établie parmi les hommes". Et parmi ces autorités, il y a celle du mari. Et au verset 18 : "Serviteurs, soyez soumis en toute crainte à vos maîtres, non seulement à ceux qui sont bons et doux, mais aussi à ceux qui sont d'un caractère difficile. Il est plus facile, évidemment pour une épouse d'être soumise à un mari qui est d'un caractère bon et doux. Mais que faire quand il est d'un caractère difficile ? Eh bien là, la Parole est claire : sois soumis en toute crainte, c'est-à-dire en toute crainte du Seigneur, à ton maître même s'il est d'un caractère difficile, "car c'est une grâce (ce n'est pas une excuse pour nous, maris, du tout, mais) c'est une grâce que de supporter des afflictions par motif de conscience envers Dieu quand on souffre injustement. En effet, quelle gloire y a-t-il à supporter de mauvais traitements pour avoir commis des fautes ? Mais si vous supportez la souffrance lorsque vous faites ce qui est bien, c'est une grâce devant Dieu, et c'est à cela que vous avez été appelés". Ça veut dire : destinés. C'est à cela que nous, chrétiens, nous avons été destinés. Hommes, femmes, maris ou épouses, de toute manière, le Seigneur nous a destiné à supporter de mauvais traitements sans avoir commis de fautes. Celui qui veut vivre saintement sera persécuté. Satan a une haine totale contre Jésus et il la reporte sur les enfants de Dieu. Et l'esprit de Satan est dans le monde, il est le maître de ce monde. Et nous pouvons être sûrs que quand nous nous efforcerons de marcher dans la sainteté, dans l'obéissance, nous allons supporter par la volonté de Dieu de mauvais traitements de la part des autres sans que nous ayons jamais rien fait de mal. C'est la volonté de Dieu. Nous ne devons pas nous étonner quand cela nous arrive mais nous devons le considérer comme une grâce. Toutefois, après avoir bien examiné nos vies pour savoir si les mauvais traitements que nous recevons ne sont pas dus à notre mauvais caractère ou à notre mauvais comportement, mais que nous soyons bien sûrs d'être dans la volonté de Dieu, d'exercer le fruit de l'Esprit, de le manifester. Et plus nous le manifesterons, et plus nous serons soumis à des persécutions injustes. Alors est-ce que nous sommes prêts ? Et le cas peut aussi se présenter pour des maris pieux, mariés à des femmes qui ne sont pas chrétiennes et qui sont d'un caractère détestable, qui les persécutent. Il y a aussi ce cas qui existe, mais en général, c'est le cas inverse qui est le plus fréquent, mais cela peut arriver à l'un comme à l'autre. Recevoir de son conjoint de mauvais traitements à cause de Christ, à cause du témoignage que nous rendons, à cause du simple fait de vivre selon la Parole de Dieu. Est-ce que nous sommes prêts à recevoir des traitements injustes sans murmurer, sans commencer à nous apitoyer sur nous-mêmes, sans commencer à nous plaindre devant Dieu, comme si cela n'était pas la volonté de Dieu ? Sommes-nous si ignorants de la Parole du Seigneur qui nous dit clairement : "C'est à cela que vous avez été appelés, chrétiens, recevoir des traitements injustes". Pourquoi ? Au verset 21 : "Parce que Christ aussi a souffert pour vous, vous laissant un exemple afin que vous suiviez ses traces, lui qui n'a pas commis de péchés, dans la bouche duquel il ne s'est pas trouvé de fraude, lui qui injurié ne rendait point d'injures, maltraité ne faisait point de menaces, mais s'en remettait à celui qui juge justement. Femmes, soyez de même soumises à vos maris". Vous voyez le rapport entre les deux passages ? Soyez de la même manière soumises à vos maris qui sont d'un caractère difficile. "Afin que si quelques-uns uns n'obéissent pas à la Parole, ils soient gagnés sans parole (c'est peut-être difficile, mes s�urs, mais c'est la volonté de Dieu, sans parole), par la conduite de leurs femmes en voyant votre manière de vivre chaste et réservée". Je ne minimise pas les souffrances de nombreuses s�urs en Christ qui souffrent sous l'autorité tyrannique d'un mari qui n'est pas chrétien ou même hélas, quelquefois, d'un mari qui se dit chrétien et qui tyrannise son épouse. Je ne minimise pas du tout ces souffrances et je les connais très bien dans beaucoup d'entretiens que nous pouvons avoir. Mais nous devons être ouverts à la solution que le Seigneur nous propose, et cette solution, c'est celle-là : être sans parole dans une conduite chaste, pure et réservée pour gagner sans parole les maris qui sont d'un caractère difficile. Et au verset 4 il dit : "Ayez la parure intérieure et cachée dans le c�ur". Elle n'est pas cachée pour Dieu, cette parure. Elle est peut-être cachée aux yeux des hommes, mais elle brille comme un diamant aux yeux du Seigneur. "Cette parure cachée dans le c�ur, la pureté incorruptible d'un esprit doux et paisible qui est d'un grand prix devant Dieu". Ayez comme Moïse les yeux fixés sur la rémunération qu'il attendait. Il y aura un jour où toutes les choses cachées seront mises à nu devant tous. Il y aura un jour où chacun, nous aurons à rendre compte de chacune de nos paroles, dit Jésus, de chacun de nos actes, de chacune de nos pensées. Que nous soyons chrétiens ou non, nous aurons à en rendre compte. Nous éviterons le jugement éternel, si nous sommes chrétiens. Mais il y a dans le ciel des récompenses, et nous pourrons être sauvés comme au travers du feu, mais voir toutes nos �uvres brûlées par le feu du Saint-Esprit au jour du jugement, parce qu'elles n'auront pas été faites dans le Seigneur. Nous n'aurons pas construit avec de l'or, avec du diamant et nous aurons construit avec de la paille. Ici, nous voyons un diamant merveilleux, une parure incorruptible, un esprit doux et paisible qui est d'un grand prix devant Dieu. Alors mes s�urs bien-aimées qui souffrez, consolez-vous dans ces paroles et sachez que le Seigneur est pour vous, si vous acceptez de renoncer à vos droits, de rester soumises devant vos maris tyrans, de continuer à intercéder pour eux, à les aimer dans le Seigneur, à leur faire du bien. Et je réalise que ce ne sont pas des choses faciles, mais ce sont des choses pour lesquelles vous pouvez compter sur l'appui total de l'Agneau de Dieu qui a donné sa vie pour les hommes. Vous pouvez compter sur l'appui total du Père céleste qui juge d'un grand prix devant ses yeux l'attitude que vous aurez devant vos maris. Et c'est ainsi que vous les gagnerez, car c'est bien là le but, n'est-ce pas, les gagner à Christ. Vous les gagnerez de cette manière parce que c'est la Parole de Dieu qui le dit. "Ainsi se paraient autrefois les saintes femmes qui espéraient en Dieu, soumises à leur mari comme Sarah qui obéissait à Abraham et l'appelait son Seigneur. C'est d'elles que vous êtes devenues les filles en faisant ce qui est bien sans vous laisser troubler par aucune crainte". "L'amour parfait, dit le Seigneur, chasse la crainte". Si nous avons cette crainte dans le c�ur, dans nos relations avec notre conjoint, c'est que nous ne sommes pas encore dans l'amour parfait. Que peut-il nous faire ? Nous enlever la vie ? même nous tuer ? Mais qu'est-ce que cela peut nous enlever devant le Seigneur ? Nous n'avons rien à craindre de ceux qui nous persécutent. Nous n'avons qu'à craindre de désobéir au Père des Esprits qui juge chacun.

"Maris, montrez à votre tour de la sagesse dans vos rapports avec vos femmes, comme avec un sexe plus faible". "Montrez de la sagesse", c'est-à-dire, la sagesse de Dieu, c'est le fait de savoir ce qu'il faut dire, ce qu'il faut faire au bon moment. "Manques-tu de sagesse" dit l'apôtre Jacques ?"Demande-la à Dieu qui donne à tous simplement et elle te sera donnée sans reproche". Donc, nous n'avons nous aucune excuse de manquer de sagesse dans nos rapports avec nos épouses. Si nous en manquons, demandons-la à Dieu et recevons-la avec foi. "Seigneur, je crie à toi, je manque de sagesse, je le confesse. Je ne sais souvent pas ce qu'il faut faire avec mon épouse, j'agis de travers, je parle de travers. Donne-moi ta sagesse, Seigneur, au nom de Jésus !" Et j'en fais un sujet de prière constante et persévérante, et je verrai la sagesse de Dieu se manifester dans ma vie, dans mon comportement envers mon épouse, dans mes rapports avec ma femme. Honorez-les comme devant aussi hériter avec vous de la grâce de la vie. Et c'est en ce sens là qu'il n'y a en Dieu, en Jésus ni homme, ni femme. C'est que nous sommes tous un en Christ, nous héritons tous de la même vie éternelle. Honorez-les. "Qu'il en soit ainsi afin que rien ne vienne faire obstacle à vos prières. Et mes bien-aimés collègues maris, il y a sans doute pour certains d'entre vous des prières qui n'ont jamais été exaucées parce que jusqu'ici, vous avez refusé d'honorer votre femme. Et qu'est-ce que ça veut dire, honorer son épouse ? Ça veut dire lui rendre honneur. Lui rendre honneur ! Ne pas parler mal d'elle en public, ne pas la diminuer en public, ne pas lui porter tort en public. Nous la déshonorons si c'est le cas. L'amour couvre toutes les fautes. Mais nous devons l'honorer, reconnaître publiquement ses mérites, la louer, même, la remercier, l'honorer, lui rendre honneur. Et si nous commençons à le faire de bon c�ur et non pas comme un pesant fardeau, de bon c�ur parce que nous reconnaissons les mérites de notre épouse, et nous désirons de tout c�ur l'honorer comme l'aide précieuse que Dieu a prévue pour moi, pour nous, à ce moment là, nous verrons peut-être les écluses des cieux s'ouvrir et nos prières être davantage exaucées. Parce que je vous assure que quand Dieu ferme une porte, personne ne peut l'ouvrir. Ce ne sont ni les cris, ni les supplications, ni les jeûnes, ni les prières qui feront ouvrir une porte si toi, mari, tu continues à ne pas honorer ta femme. Et au verset 8 il ajoute : "Enfin, soyez tous (donc, maris et femmes) animés des mêmes pensées et des mêmes sentiments, pleins d'amour fraternel". J'aime bien ressentir dans mon c�ur l'amour de Christ pour celle qui est mon épouse devant Dieu et il s'agit aussi d'un amour qui est complet sur tous les plans, un amour conjugal, un amour du Seigneur, un amour fraternel, parce qu'elle est aussi ma s�ur en Christ et mon épouse, et je dois être rempli de cet amour aussi d'amitié, amour fraternel. C'est plus que l'amour passion, c'est l'amour amitié. Je t'aime comme un frère, comme une s�ur, je t'aime comme une épouse bien-aimée, comme un époux bien-aimé. Mais nous sommes ensemble dans ce que le Seigneur veut que nous fassions. Nous sommes comme les deux doigts de la main et nous accomplirons ensemble tout ce que tu as prévu que nous fassions, Seigneur. Et pour moi, ça a été personnellement une leçon que j'ai dû apprendre, péniblement quelquefois, mais j'ai réalisé, parce que Dieu me l'a fait comprendre, que tout ce que nous entreprenons ensemble devant le Seigneur, nous le réussissons. C'est extraordinaire ! Alors voyant cela, eh bien nous en avons vite tiré la conclusion. Evitons de prendre une décision importante, soit l'un, soit l'autre, parce que nous nous sommes rendus compte que quand c'était le cas, quand nous prenions une décision importante sans consulter l'autre, et sans nous être mis d'accord en en parlant, en priant, eh bien, ça ne marchait pas. Alors que quand nous en parlons, quand nous nous mettons d'accord ensemble, le Seigneur met sa bénédiction. Et vous connaissez la promesse de Jésus dans Matthieu 18 ?"Là où Deux se mettent d'accord pour demander une chose quelconque, cela leur est accordé". Quand deux se mettent d'accord dans leur c�ur, et le terme du mot grec utilisé, c'est sumphonaïn, être en symphonie dans le c�ur. Quand un mari et une femme, un époux et une épouse sont en symphonie dans le c�ur, parce qu'il n'y a pas d'ombre, pas de nuage entre eux (ou s'il y en a eu, ils ont été confessés et lavés dans le sang de Jésus), quand ils se mettent d'accord, pour demander quelque chose au Seigneur, il le leur donne. Mais ça, c'est révolutionnaire ! C'est fantastique ! Et le diable le sait très bien. Et la première des tâches qu'il a en tête, c'est de briser l'unité du couple parce qu'il connaît cette promesse de Jésus : "Là où deux se mettent d'accord"� Et qui sont ces deux d'abord ? C'est le mari et c'est la femme. Alors soyons en symphonie avec notre époux et notre épouse. Ayons ce but devant les yeux : être en symphonie, chacun sur son ton différent, mais les deux en harmonie. Et là, notre prière a de la puissance devant Dieu.

Regardez dans Jean 10, verset 11 : "Le bon berger donne sa vie pour ses brebis". Et sur le plan du couple, le mari aussi peut être assimilé au berger du couple. D'ailleurs, quand David commet l'adultère avec Bath Scheba, Nathan le prophète vient le voir et lui raconte la parabole de l'homme qui avait une brebis et qui se la fait prendre par un autre qui en avait beaucoup et qui n'avait pas eu pitié de lui qui n'en avait qu'une, une petite brebis. Et je crois que le mari est aussi le berger de son épouse et de son foyer. Et voyez ce que Jésus dit ? Le mari donne sa vie pour ses brebis. Il est animé de cet esprit de service de Jésus. Dans 1 Corinthiens 10, versets 23 et 24, il est dit aussi : "Tout est permis mais tout n'est pas utile, tout est permis mais tout n'édifie pas. Que personne ne cherche son propre intérêt, mais que chacun cherche celui d'autrui. Et dans un couple, quand le mari attache son c�ur à chercher l'intérêt de son épouse et que l'épouse attache son c�ur à chercher l'intérêt de son époux, mais c'est le jardin d'Eden ! C'est le paradis sur terre ! A plus forte raison quand dans une église, les frères et les s�urs cherchent les intérêts les uns des autres. C'est formidable ! Un serviteur de Dieu disait un jour : "Quand tout le monde sert, tout le monde est servi. Et c'est vrai. Quand dans une église, tout le monde a le souci de servir les autres, tout le monde sera servi. Et dans un couple il en est de même. Quand nous attachons notre c�ur à faire du bien, à examiner les besoins spirituels avant tout de notre épouse ou de notre époux et à essayer d'y répondre dans la lumière que Dieu nous donne, quelle joie dans le c�ur de Dieu et quelle bénédiction sur le foyer. Le Seigneur nous demande de le faire même pour nos ennemis. C'est le signe de la perfection dans le sermon sur la montagne. Quand Jésus dit : "Soyez parfaits comme votre Père céleste est parfait", il le dit dans le contexte du verset où il

dit : "Priez pour vos ennemis. Faites du bien à ceux qui vous persécutent. C'est ainsi que vous serez vraiment les fils et les filles de votre Père céleste. Soyez parfaits, (il conclut), comme votre Père céleste est parfait. Il est bon pour les méchants et pour les bons". Et c'est cet esprit là qui doit nous animer. Est-ce que nous sommes décidés à le faire, oui ou non ? Parce que ce n'est pas tout de le comprendre, ce n'est pas tout de l'accepter, mais le plus important, c'est de le mettre en pratique, c'est de le faire concrètement. Est-ce que nous sommes décidés à le faire ? Il y va de la gloire de Dieu, il y va du salut des perdus. Parce que Jésus a dit dans la prière de Jean 17 : "Père, je te prie pour qu'ils soient un, comme nous sommes un, afin que le monde croit que tu m'as envoyé". Et quand, au début de la Genèse, le Seigneur dit : "L'homme quittera son père et sa mère, il s'attachera à sa femme et ils formeront une seule chair". Ils seront un. Et Jésus aussi fait cette prière au Père, en pensant aux couples : "Qu'ils soient un pour que le monde croit", pour que les voisins se convertissent. Qu'ils soient un et qu'ils manifestent entre eux l'amour merveilleux du Seigneur.

Alors maintenant, nous allons voir quelques problèmes particuliers. Et il y en a tellement ! J'ai repris certains cas parmi les plus fréquents. Un problème particulier se trouve quand l'un des deux conjoints est chrétien et l'autre ne l'est pas. C'est le cas d'un couple qui ne connaissait pas le Seigneur et l'un se convertit après son mariage. Nous lisons dans 1 Corinthiens 7 ce que dit le Seigneur, au verset 12 : "Aux autres, ce n'est pas le Seigneur, c'est moi qui dit : si un frère a une femme non croyante et qu'elle consente à habiter avec lui, qu'il ne la répudie point. Si une femme a un mari non croyant et qu'il consent à habiter avec elle, qu'elle ne répudie point son mari (c'est-à-dire : qu'elle ne le chasse pas ou qu'il ne la chasse pas) car le mari non croyant est sanctifié (mis de côté, mis à part, sanctifié) par la femme et la femme non croyante est sanctifiée par le mari. Autrement, vos enfants seraient impurs, tandis que maintenant, ils sont saints". Donc, dans le cas d'un mari ou d'une femme qui ne serait pas au Seigneur, si son conjoint est au Seigneur, il a déjà l'assurance que le simple fait d'être chrétien sanctifie son conjoint non chrétien et sanctifie les enfants. Ils sont mis à part pour Dieu et Dieu peut agir au travers du conjoint chrétien pour toucher le c�ur du conjoint non chrétien. Et c'est la raison pour laquelle il demande ici précisément de ne pas se séparer s'il est possible. Et dans cette attente de la conversion du non chrétien, le Seigneur nous demande de faire ce que je disais tout à l'heure, c'est-à-dire de manifester le fruit de l'Esprit, de continuer à intercéder dans la prière, de rester s'il le faut dans le silence et de manifester l'amour du Seigneur pour le conjoint qui n'est pas converti. Et c'est ainsi qu'il sera gagné. En ce qui concerne un conjoint qui vit dans le péché, c'est un peu le cas du conjoint non chrétien, mais là, allant un peu plus loin, c'est un conjoint non chrétien, mais qui vit ouvertement dans un péché grossier, ou qui serait membre d'une secte dangereuse, ou qui serait même possédé, démonisé, ou qui serait même un sataniste, ça existe aussi. Eh bien, le principe spirituel doit être le même. Pour l'épouse, soumission, mais pas d'obéissance aveugle. Tant qu'il est possible, rester ensemble et s'il n'est pas possible, dans certains cas que je viens de citer, il peut y avoir une nécessité de séparation momentanée, quand le problème devient vraiment aigu et que pour un temps, il faut une mise à part de côté. Mais tant qu'il est possible, et je crois que le Seigneur est avec nous pour rendre la chose possible, le Seigneur dit que toi, chrétienne, tu ne cherches pas à te séparer de ton mari. Si lui se sépare, qu'il le fasse. Tu ne peux pas le retenir. Mais toi, ne te sépare pas de celui qui n'est pas chrétien. Et je pense que dans les cas les plus extrêmes, c'est le non chrétien qui ne pourra pas supporter et qui se séparera lui-même. Mais le Seigneur nous demande d'obéir à sa Parole, de rester soumis à sa Parole et d'intercéder dans la prière, dans le jeûne s'il le faut, pour que ces démons, pour que ces esprits soient liés et que le Seigneur dans son secours nous accorde la délivrance dont il a besoin. Mais ce sont des cas très difficiles. Si le mari appartient à une secte, l'épouse chrétienne, fidèle doit évidemment tracer des limites précises. Elle n'est pas autorisée par le Seigneur à participer aux activités et aux croyances de cette secte, bien évidemment. Donc, il faudra qu'elle ait toute la sagesse du Seigneur pour dire calmement à son mari : "Non, jusque là mais pas plus loin. Je ne peux pas participer à ces activités qui ne sont pas du Seigneur. Mais je t'aime et j'intercède pour toi".

S'il s'agit d'un mari malade mental, le cas peut se présenter aussi, un homme qui est à moitié fou, qui veut faire faire des choses insensées à son épouse, ce sont des cas extrêmement difficiles et l'épouse a besoin dans ce cas là d'une église qui intercède et qui prie avec elle pour que ce malade mental qui est bien souvent démonisé (la plupart des maladies mentales sont souvent causées par des liens démoniaques qu'il faut briser au nom de Jésus), eh bien dans ce cas là, il s'agit d'un combat spirituel intense et la s�ur qui est dans ce combat ne peut pas rester seule. Elle doit partager ce combat avec des frères et des s�urs en Christ, des conducteurs spirituels, et tous ensemble, jeûner, prier, lier ces esprits et intercéder pour que le Seigneur se manifeste avec puissance. Mais il s'agit là d'un combat spirituel et la solution n'est pas de demander un divorce ou de partir, ça ne réglera rien. La solution, c'est de compter sur l'intervention toute puissante du Seigneur à qui tous les esprits sont soumis et de compter sur l'autorité que le Seigneur nous donne : "En mon nom, vous marcherez sur les serpents et les scorpions et rien ne pourra vous nuire". Et il s'agit d'un combat qui peut être long. Et dans ce combat, nous avons besoin de nous revêtir des armes du Seigneur, de ne pas être seuls, de partager ce fardeau avec nos frères et nos s�urs et de nous engager résolument dans un combat victorieux. Car nous avons des promesses pour la famille, nous avons des promesses pour le conjoint et il n'y a pas de raisons que le Seigneur ne réponde pas à ces promesses si nous faisons ce que nous avons à faire. Mais je ne dis pas que ce sont des choses faciles. Ce sont des combats très durs. Ce qu'il faut éviter à tout prix, que ce soit l'un ou l'autre, c'est de tomber dans ces péchés qui nous enveloppent si facilement, dans le cas où le conjoint n'est pas au Seigneur et dans le cas où il est d'un caractère si difficile. Et les péchés les plus fréquents sont les suivants, je vous en donne une courte liste parce que ce sont les plus fréquents : apitoiement de soi, ressentiment, colère, amertume, justification de soi ou repliement sur soi, abandon complet. Ce sont des péchés. Le découragement n'est pas un péché. On peut être découragé à l'extrême ou comme Paul dire qu'il désespérait même de conserver la vie tellement ses épreuves étaient grandes. Mais se replier sur soi, dans une attitude négative, incrédule, en disant : "C'est impossible, je n'arriverai jamais à résoudre ces problèmes, c'est fini". Ça, c'est un péché devant Dieu. Parce que le Seigneur est fidèle. Il est puissant et il a fait des promesses. Evitons donc de nous apitoyer sur nos souffrances car c'est une grâce devant Dieu si nous n'avons rien fait de mal. Evitons le ressentiment, l'amertume, la colère, qui sont des péchés devant Dieu. Evitons la justification de soi : "Ah, tu as tort et moi j'ai raison et je vais te le prouver". Supportons plutôt de mauvais traitements injustes, sans rien dire. Et évitons de nous replier sur nous-mêmes, de nous enfermer dans notre coquille, de tomber dans la dépression, d'accepter toutes les pensées négatives que le diable va mettre en nous pour nous faire chuter. Le Seigneur veut des combattants et des vainqueurs. Il le dit dans l'Apocalypse à sept reprises, aux sept églises : "A celui qui vaincra". Non pas de notre propre force, nous n'en avons aucune, mais de la force toute puissante que donne le Seigneur à ses bien-aimés.

 

La suite de cette série se trouve au début du message C50

 

 

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