| | Louis Segond | Darby |
| 1 | Job prit la parole et dit : | Et Job répondit et dit: |
| 2 | Comme tu sais bien venir en aide à la faiblesse ! Comme tu prêtes secours au bras sans force ! | Comme tu as aidé celui qui n'avait pas de puissance! Comme tu as délivré le bras qui était sans force! |
| 3 | Quels bons conseils tu donnes à celui qui manque d'intelligence ! Quelle abondance de sagesse tu fais paraître ! | Quel conseil tu as donné à celui qui n'avait pas de sagesse! et quelle abondance d'intelligence tu as montrée! |
| 4 | A qui s'adressent tes paroles ? Et qui est-ce qui t'inspire ? | Pour qui as-tu prononcé des paroles, et de qui est le souffle qui est sorti de toi? |
| 5 | Devant Dieu les ombres tremblent Au-dessous des eaux et de leurs habitants ; | Les trépassés tremblent au-dessous des eaux et de ceux qui les habitent. |
| 6 | Devant lui le séjour des morts est nu, L'abîme n'a point de voile. | Le Shéol est à nu devant lui, et l'abîme n'a pas de voile. |
| 7 | Il étend le septentrion sur le vide, Il suspend la terre sur le néant. | Il étend le nord sur le vide, il suspend la terre sur le néant. |
| 8 | Il renferme les eaux dans ses nuages, Et les nuages n'éclatent pas sous leur poids. | Il serre les eaux dans ses nuages, et la nuée ne se fend pas sous elles; |
| 9 | Il couvre la face de son trône, Il répand sur lui sa nuée. | Il couvre la face de son trône et étend ses nuées par-dessus. |
| 10 | Il a tracé un cercle à la surface des eaux, Comme limite entre la lumière et les ténèbres. | Il a tracé un cercle fixe sur la face des eaux, jusqu'à la limite extrême où la lumière confine aux ténèbres. |
| 11 | Les colonnes du ciel s'ébranlent, Et s'étonnent à sa menace. | Les colonnes des cieux branlent et s'étonnent à sa menace. |
| 12 | Par sa force il soulève la mer, Par son intelligence il en brise l'orgueil. | Il soulève la mer par sa puissance, et, par son intelligence, il brise Rahab. |
| 13 | Son souffle donne au ciel la sérénité, Sa main transperce le serpent fuyard. | Par son Esprit le ciel est beau; sa main a formé le serpent fuyard. |
| 14 | Ce sont là les bords de ses voies, C'est le bruit léger qui nous en parvient ; Mais qui entendra le tonnerre de sa puissance ? | Voici, ces choses sont les bords de ses voies, et combien faible est le murmure que nous en avons entendu! Et le tonnerre de sa force, qui peut le comprendre? |