| | Louis Segond | David Martin | Jean Calvin |
| 1 | Bel s'écroule, Nebo tombe ; On met leurs idoles sur des animaux, sur des bêtes ; Vous les portiez, et les voilà chargées, Devenues un fardeau pour l'animal fatigué ! | Bel s'est incliné sur ses genoux; Nébo est renversé, leurs faux dieux ont été mis sur des bêtes, et sur les juments; les idoles que vous portiez ont été chargées, elles ont été un faix aux bêtes lassées. | Bel s’est incliné; Nébo est renversé; leurs statues s'en vont sur les animaux, sur les bêtes de somme; les dieux que vous portiez, on les charge comme un fardeau sur la bête fatiguée. |
| 2 | Ils sont tombés, ils se sont écroulés ensemble, Ils ne peuvent sauver le fardeau, Et ils s'en vont eux-mêmes en captivité. | Elles se sont courbées, elles se sont inclinées sur leurs genoux ensemble, et n'ont pu éviter d'être chargées, elles-mêmes sont allées en captivité. | Ils sont renversés, ils tombent ensemble, ils ne peuvent sauver le fardeau; eux-mêmes, ils s'en vont en captivité. |
| 3 | Écoutez-moi, maison de Jacob, Et vous tous, restes de la maison d'Israël, Vous que j'ai pris à ma charge dès votre origine, Que j'ai portés dès votre naissance ! | Maison de Jacob, écoutez-moi, et vous, tout le résidu de la maison d'Israël, dont je me suis chargé dès le ventre, et qui avez été portés dès la matrice. | Écoutez-moi, maison de Jacob, vous tous, restes de la maison d'Israël, dont je me suis chargé dès le sein maternel, que j'ai portés dès votre naissance. |
| 4 | Jusqu'à votre vieillesse je serai le même, Jusqu'à votre vieillesse je vous soutiendrai ; Je l'ai fait, et je veux encore vous porter, Vous soutenir et vous sauver. | Je serai le même jusques à votre vieillesse, et je vous chargerai sur moi jusques à votre blanche vieillesse; je l'ai fait, et je vous porterai encore, je vous chargerai sur moi, et je vous délivrerai. | Jusqu'à votre vieillesse je serai le même, et je vous soutiendrai jusqu'à la blanche vieillesse; je l'ai fait, et je vous porterai encore; je vous soutiendrai, et vous sauverai. |
| 5 | A qui me comparerez-vous, pour le faire mon égal ? A qui me ferez-vous ressembler, pour que nous soyons semblables ? | A qui me compareriez-vous, et à qui m'égaleriez-vous? et a qui me feriez- vous ressembler, pour dire que nous fussions semblables? | A qui me comparerez-vous, et qui ferez-vous mon égal? Avec qui me confronterez-vous, pour nous trouver semblables? |
| 6 | Ils versent l'or de leur bourse, Et pèsent l'argent à la balance ; Ils paient un orfèvre, pour qu'il en fasse un dieu, Et ils adorent et se prosternent. | Ils tirent l'or de la bourse, et pèsent l'argent à la balance, et louent un orfèvre pour en faire un Dieu; ils l'adorent, et se prosternent devant lui. | Ils répandent l'or de leur bourse et pèsent l'argent à la balance, ils paient un orfèvre pour en faire un dieu; ils l'adorent, et ils se prosternent devant lui. |
| 7 | Ils le portent, ils le chargent sur l'épaule, Ils le mettent en place, et il y reste ; Il ne bouge pas de sa place ; Puis on crie vers lui, mais il ne répond pas, Il ne sauve pas de la détresse. | On le porte sur les épaules, on s'en charge, on le pose en sa place, où il se tient debout, et ne bouge point de son lieu; puis on criera à lui, mais il ne répondra point, et il ne délivrera point de leur détresse ceux qui crieront à lui. | Ils le portent, ils le chargent sur l'épaule, ils le posent en place, et il y reste; il ne bougera pas de son lieu. Puis on crie à lui; mais il ne répond point, et il ne sauve pas de la détresse. |
| 8 | Souvenez-vous de ces choses, et soyez des hommes ! Pécheurs, rentrez en vous-mêmes ! | Souvenez-vous de cela, et reprenez courage, voustransgresseurs, et revenez à votre sens. | Rappelez-vous ces choses, et soyez des hommes! Rappelez-les à votre coeur, infidèles! |
| 9 | Souvenez-vous de ce qui s'est passé dès les temps anciens ; Car je suis Dieu, et il n'y en a point d'autre, Je suis Dieu, et nul n'est semblable à moi. | Souvenez-vous des premières choses qui ont été autrefois: car c'est moi qui suis le Dieu Fort, et il n'y a point d'autre Dieu, et il n'y a rien qui soit semblable à moi. | Rappelez-vous les premières choses, celles des temps anciens; car JE SUIS Dieu, et il n'y en a point d'autre; JE SUIS Dieu, et il n'y en a point comme moi; |
| 10 | J'annonce dès le commencement ce qui doit arriver, Et longtemps d'avance ce qui n'est pas encore accompli ; Je dis : Mes arrêts subsisteront, Et j'exécuterai toute ma volonté. | Qui déclare dès le commencement la fin, et longtemps auparavant les choses qui n'ont point encore été faites; qui dis: Mon conseil tiendra, et je mettrai en exécution tout mon bon plaisir. | J'annonce dès le commencement ce qui doit arriver, et longtemps d'avance ce qui n'est pas fait encore; je dis: Mon dessein tiendra, et j'exécuterai toute ma volonté. |
| 11 | C'est moi qui appelle de l'orient un oiseau de proie, D'une terre lointaine un homme pour accomplir mes desseins, Je l'ai dit, et je le réaliserai ; Je l'ai conçu, et je l'exécuterai. | Qui appelle d'Orient l'oiseau de proie, et d'une terre éloignée un homme qui exécutera mon conseil. Ai-je parlé, aussi ferai-je venir la chose; je l'ai formée, aussi la mettrai-je en effet. | J'appelle du Levant l'oiseau de proie, et d'une terre éloignée, l'homme de mes desseins. Ce que j'ai dit, je le fais arriver; ce que j'ai projeté, je l'exécute. |
| 12 | Écoutez-moi, gens endurcis de coeur, Ennemis de la droiture ! | Ecoutez-moi, vous qui avez le coeur endurci, et qui êtes éloignés de la justice. | Écoutez-moi, gens endurcis de coeur, qui vous éloignez de la justice! |
| 13 | Je fais approcher ma justice : elle n'est pas loin ; Et mon salut : il ne tardera pas. Je mettrai le salut en Sion, Et ma gloire sur Israël. | J'ai fait approcher ma justice, elle ne s'éloignera point, et ma délivrance ne tardera point; je mettrai la délivrance en Sion pour Israël, qui est ma gloire. | Je fais approcher ma justice, elle n'est pas loin: mon salut ne tardera pas. Je mettrai le salut en Sion, et en Israël ma gloire. |