Source de Vie - Lire la Bible "L'enseignement du sage est une source de vie, pour détourner des pièges de la mort." La Bible - Proverbes 13:14

Lire la Bible

Le Cantique des Cantiques


Accueil Enseignements Bible Services

De à
Version

Le Cantique des Cantiques

- chapitre 8 -

Enlever Louis Segond

Enlever David Martin

Comparer avec Darby

Comparer avec Ostervald

Comparer avec Abbé Crampon

Comparer avec King James

Comparer avec American std

Comparer avec Easy to read

Comparer avec Diodati

 Louis SegondDavid Martin
1Oh ! Que n'es-tu mon frère, Allaité des mamelles de ma mère ! Je te rencontrerais dehors, je t'embrasserais, Et l'on ne me mépriserait pas.Plût à Dieu que tu me fusses comme un frère qui a sucé les mamelles de ma mère! je t'irais trouver dehors, je te baiserais, et on ne m'en mépriserait point.
2Je veux te conduire, t'amener à la maison de ma mère ; Tu me donneras tes instructions, Et je te ferai boire du vin parfumé, Du moût de mes grenades.Je t'amènerais, je t'introduirais dans la maison de ma mère, tu m'enseignerais, et je te ferais boire du vin mixtionné d'aromates, et du moût de mon grenadier.
3Que sa main gauche soit sous ma tête, Et que sa droite m'embrasse ! -Que sa main gauche soit sous ma tête, et que sa droite m'embrasse.
4Je vous en conjure, filles de Jérusalem, Ne réveillez pas, ne réveillez pas l'amour, Avant qu'elle le veuille. -Je vous adjure, Filles de Jérusalem, que vous ne réveilliez point celle que j'aime, que vous ne la réveilliez point, jusqu'à ce qu'elle le veuille.
5Qui est celle qui monte du désert, Appuyée sur son bien-aimé ? -Je t'ai réveillée sous le pommier ; Là ta mère t'a enfantée, C'est là qu'elle t'a enfantée, qu'elle t'a donné le jour. -Qui est celle-ci qui monte du désert, mollement appuyée sur son bien-aimé? Je t'ai réveillée sous un pommier, là où ta mère t'a enfantée, là où celle qui t'a conçue, t'a enfanté.
6Mets-moi comme un sceau sur ton coeur, Comme un sceau sur ton bras ; Car l'amour est fort comme la mort, La jalousie est inflexible comme le séjour des morts ; Ses ardeurs sont des ardeurs de feu, Une flamme de l'Éternel.Mets-moi comme un cachet sur ton coeur, comme un cachet sur ton bras; car l'amour est fort comme la mort, et la jalousie est cruelle comme le sépulcre; leurs embrasements sont des embrasements de feu, et une flamme très-véhémente.
7Les grandes eaux ne peuvent éteindre l'amour, Et les fleuves ne le submergeraient pas ; Quand un homme offrirait tous les biens de sa maison contre l'amour, Il ne s'attirerait que le mépris.Beaucoup d'eaux ne pourraient point éteindre cet amour-là, et les fleuves mêmes ne le pourraient pas noyer; si quelqu'un donnait tous les biens de sa maison pour cet amour, certainement on n'en tiendrait aucun compte.
8Nous avons une petite soeur, Qui n'a point encore de mamelles ; Que ferons-nous de notre soeur, Le jour où on la recherchera ?Nous avons une petite soeur qui n'a pas encore de mamelles; que ferons nous à notre soeur le jour qu'on parlera d'elle?
9Si elle est un mur, Nous bâtirons sur elle des créneaux d'argent ; Si elle est une porte, Nous la fermerons avec une planche de cèdre. -Si elle est comme une muraille, nous bâtirons sur elle un palais d'argent; et si elle est comme une porte, nous la renforcerons d'un entablement de cèdre.
10Je suis un mur, Et mes seins sont comme des tours ; J'ai été à ses yeux comme celle qui trouve la paix.Je suis comme une muraille, et mes mamelles sont comme des tours; j'ai été alors si favorisée de lui, que j'ai trouvé la paix.
11Salomon avait une vigne à Baal Hamon ; Il remit la vigne à des gardiens ; Chacun apportait pour son fruit mille sicles d'argent.Salomon a eu une vigne en Bahalhamon, qu'il a donnée à des gardes, et chacun d'eux en doit apporter pour son fruit mille pièces d'argent.
12Ma vigne, qui est à moi, je la garde. A toi, Salomon, les mille sicles, Et deux cents à ceux qui gardent le fruit ! -Ma vigne, qui est à moi, est à mon commandement: Ô Salomon, que les mille pièces d'argent soient à toi, et qu'il y en ait deux cents pour les gardes du fruit de la vigne.
13Habitante des jardins ! Des amis prêtent l'oreille à ta voix. Daigne me la faire entendre ! -Ô toi qui habites dans les jardins, les amis sont attentifs à ta voix; fais que je l'entende.
14Fuis, mon bien-aimé ! Sois semblable à la gazelle ou au faon des biches, Sur les montagnes des aromates !Mon bien-aimé, fuis-t'en aussi vite qu'un chevreuil, ou qu'un faon de biche, sur les montagnes des drogues aromatiques.

© Source de Vie - Toute reproduction autorisée et encouragée sous réserve de citer http://www.sourcedevie.com/paginahome.htm
- Dernière mise à jour le 18/02/2015 -