| | Louis Segond | Abbé Crampon |
| 1 | Cantique des cantiques, de Salomon. | Cantique des Cantiques, de Salomon. |
| 2 | Qu'il me baise des baisers de sa bouche ! Car ton amour vaut mieux que le vin, | Qu'il me baise des baisers de sa bouche ! Car ton amour est meilleur que le vin ; |
| 3 | Tes parfums ont une odeur suave ; Ton nom est un parfum qui se répand ; C'est pourquoi les jeunes filles t'aiment. | tes parfums ont une odeur suave, ton nom est une huile épandue ; c'est pourquoi les jeunes filles t'aiment. |
| 4 | Entraîne-moi après toi ! Nous courrons ! Le roi m'introduit dans ses appartements... Nous nous égaierons, nous nous réjouirons à cause de toi ; Nous célébrerons ton amour plus que le vin. C'est avec raison que l'on t'aime. | Entraîne-moi après toi ; courons ! Le roi m'a fait entrer dans ses appartements ; nous tressaillirons, nous nous réjouirons en toi : nous célébrerons ton amour plus que le vin. Qu'on a raison de t'aimer ! |
| 5 | Je suis noire, mais je suis belle, filles de Jérusalem, Comme les tentes de Kédar, comme les pavillons de Salomon. | Je suis noire mais belle, filles de Jérusalem , comme les tentes de Cédar, comme les pavillons de Salomon. |
| 6 | Ne prenez pas garde à mon teint noir : C'est le soleil qui m'a brûlée. Les fils de ma mère se sont irrités contre moi, Ils m'ont faite gardienne des vignes. Ma vigne, à moi, je ne l'ai pas gardée. | Ne prenez pas garde à mon teint noir, c'est le soleil qui m'a brûlée ; les fils de ma mère se sont irrités contre moi; ils m'ont mise à garder des vignes ; ma vigne, à moi, je ne l'ai pas gardée. ? |
| 7 | Dis-moi, ô toi que mon coeur aime, Où tu fais paître tes brebis, Où tu les fais reposer à midi ; Car pourquoi serais-je comme une égarée Près des troupeaux de tes compagnons ? - | Dis-moi, ô toi que mon coeur aime, où tu mènes paître tes brebis, où tu les fais reposer à midi, pour que je ne sois pas comme une égarée, autour des troupeaux de tes compagnons. |
| 8 | Si tu ne le sais pas, ô la plus belle des femmes, Sors sur les traces des brebis, Et fais paître tes chevreaux Près des demeures des bergers. - | Si tu ne le sais pas, ô la plus belle des femmes, sors sur les traces de ton troupeau, et mène paître tes chevreaux près des huttes des bergers. |
| 9 | A ma jument qu'on attelle aux chars de Pharaon Je te compare, ô mon amie. | A ma cavale, quand elle est attelée aux chars de Pharaon, je te compare, ô mon amie. |
| 10 | Tes joues sont belles au milieu des colliers, Ton cou est beau au milieu des rangées de perles. | Tes joues sont belles au milieu des colliers, ton cou est beau au milieu des rangées de perles. |
| 11 | Nous te ferons des colliers d'or, Avec des points d'argent. - | Nous te ferons des colliers d'or, pointillés d'argent. |
| 12 | Tandis que le roi est dans son entourage, Mon nard exhale son parfum. | Tandis que le roi était à son divan, mon nard a donné son parfum. |
| 13 | Mon bien-aimé est pour moi un bouquet de myrrhe, Qui repose entre mes seins. | Mon bien-aimé est pour moi un sachet de myrrhe, qui repose entre mes seins. |
| 14 | Mon bien-aimé est pour moi une grappe de troëne Des vignes d'En Guédi. - | Mon bien-aimé est pour moi une grappe de cypre, dans les vignes d'Engaddi : |
| 15 | Que tu es belle, mon amie, que tu es belle ! Tes yeux sont des colombes. - | Oui, tu es belle, mon amie ; oui, tu es belle ! Tes yeux sont des yeux de colombe. |
| 16 | Que tu es beau, mon bien-aimé, que tu es aimable ! Notre lit, c'est la verdure. - | Oui, tu es beau, mon bien-aimé ; oui, tu es charmant ! Notre lit est un lit de verdure. |
| 17 | Les solives de nos maisons sont des cèdres, Nos lambris sont des cyprès. - | Les poutres de nos maisons sont des cèdres; nos lambris sont des cyprès. |