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Article d'information - A53 |
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Une périlleuse affection pour la papauté
"Mon peuple périt parce qu'il lui manque la connaissance" (Osée 4:6)
Le Vatican a beau être le plus petit état indépendant du monde, couvrant à peine plus de cinquante hectares, il est l'un des plus experts en intrigues politiques. Comme l'a dit Lord Acton, il est "le démon qui se dissimule derrière le crucifix". (15). Possédant le pouvoir civil, et ayant le statut d'état souverain, le Vatican exerce une grande influence sur le droit national et international, surtout dans les états où il entretient des ambassadeurs, les nonces. A l'heure actuelle, il entretient des relations cordiales avec 172 pays où il possède des ambassades. D'après l'Almanach catholique, "un nonce apostolique, sur le plan diplomatique, a rang d'ambassadeur extraordinaire et plénipotentiaire… Le nonce a préséance sur les autres diplomates dans le pays où il est accrédité, et il joue le rôle de doyen du corps diplomatique lors des cérémonies d'état." (16). L'histoire de la Rome papale, avec sa déchéance apparente suivie de son développement actuel dans le monde, montre qu'elle correspond bien à ce que le Saint-Esprit a révélé dans Apocalypse 17.
Le sens de sa situation géographique, de son apparat, et de ses biens
Il n'y a jamais eu de doute sur la situation géographique de l'Eglise papale : le verset 9 de ce chapitre 17 précise : "Les sept têtes sont sept montagnes, sur lesquelles la ville est assise." Le système romain lui-même définit le lieu de résidence de l'état papal : "C'est au-dedans de la ville de Rome, appelée la ville aux sept collines, que se trouve toute l'étendue de l'Etat du Vatican proprement dit..." (17). Les révélations divines décrivent l'éclat et les biens de ce système apostat : "Cette femme était vêtue de pourpre et d'écarlate, et parée d'or, de pierres précieuses et de perles. Elle tenait à la main une coupe d'or, remplie d'abominations et des impuretés de son inconduite." (verset 4). L'écarlate, couleur habituellement réservée aux rois et aux militaires, reste la couleur préférée de la Rome papale. Les cardinaux, par exemple, sont vêtus d'écarlate de la tête aux pieds. Les patriarches de la papauté, les archevêques métropolitains, les archevêques et les évêques sont vêtus de violet. Ils portent la "croix pectorale". Rome prescrit que la croix pectorale soit ornée de pierres précieuses ; celle d'un évêque renferme en général des reliques d'un martyr. (18). La Rome papale possède la "coupe d'or", le calice dont elle se sert à l'autel. Cette coupe doit être en or, ou plaquée d'or. Du point de vue biblique, l'or symbolise la perfection ainsi que les choses de Dieu. La façade trompeuse de Rome paraît "pure", mais elle déclare, quand elle célèbre l'Eucharistie au moyen de cette coupe d'or, que "dans le sacrifice de la Messe notre Seigneur est immolé." (19). Selon les Ecritures, le sacrifice parfait du Seigneur Jésus-Christ a été offert une seule fois, une fois pour toutes. (20). Cette coupe d'or que Rome place au centre du culte qu'elle rend à Dieu contient la plus odieuse des abominations : cet objet est donc l'image exacte de l'idolâtrie et de la superstition romaines.
Ses dispositions intérieures
Le verset 5 décrit ses dispositions intérieures : "Sur son front était écrit un nom, un mystère : Babylone la grande, la mère des prostituées et des abominations de la terre." On l'appelle "la grande" parce que l'influence du Pape s'exerce sur une très vaste échelle, et parce qu'elle a conclu des accords avec une multitude de rois, de princes et de présidents. On parle aussi du mystère de Babylone la grande, car tout au long de son histoire elle s'est montrée énigmatique. Cela n'a pas changé, même pour ceux qui font partie de son système. A juste titre, la Parole de Dieu la qualifie de mystère. Elle porte le nom de Babylone car elle est l'antitype exact de l'antique Babylone, de son idolâtrie et de sa cruauté. A côté d'elle, cependant, l'antique Babylone n'était qu'une petite vignette aux teintes pastel. Babylone la grande se pare du titre de "Notre Sainte Mère l'Eglise". (21). Elle déclare effrontément que "Nul ne peut avoir Dieu pour Père qui n'a pas l'Eglise pour mère". (22). La Bible, qui est la Parole de vérité, révèle que ses dispositions véritables sont celles de "la mère des prostituées et des abominations de la terre." (verset 5). Le Pape et son Eglise introduisent dans le culte rendu à Dieu le culte du pain de la communion (23), le culte de Marie en tant que "Mère de Miséricorde", "la Toute Sainte" (24) ; et on donne au Pape le titre de "très Saint Père". (25). Les traditions de "la Sainte Mère, l'Eglise" associent également au culte rendu à Dieu les vies frustrées d'hommes et de femmes célibataires ; pire encore, Rome y introduit aussi l'idolâtrie, que Dieu hait. (26). De même, elle fait vénérer des icônes et des ossements de "saints" (27). La Rome papale encourage les gens à entrer en contact avec les morts. Voici ce qu'elle enseigne : "Reconnaissant dès l'abord cette communion qui existe à l'intérieur de tout le corps mystique de Jésus-Christ, l'Eglise en ses membres qui cheminent sur terre a entouré de beaucoup de piété la mémoire des défunts dès les premiers temps du christianisme.
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| - Dernière mise à jour le 24/11/2008 - |