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Traductions bibliques

Texte reçu et Texte d'Alexandrie


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Burgon considérait le bon état de conservation de B (Codex Vaticanus) et d'ALEPH (Codex Sinaïticus), malgré leur âge exceptionnellement avancé, comme une preuve non pas de leur validité, mais de leur invalidité. S'ils avaient été des manuscrits valides, il y a longtemps qu'une lecture assidue les aurait réduit en pièces. Nous soupçonnons que ces manuscrits sont redevables pour leur conservation, et ce uniquement à leur côté diabolique; par conséquent, il y a quatre siècles, l'un d'eux a fini par se tailler un chemin jusqu'à une tablette oubliée de la bibliothèque du Vatican, alors que l'autre, après avoir subi l'ingéniosité de plusieurs générations de correcteurs critiques, a finalement été déposé (c.-à-d. en 1844 apr. J.-C.) dans la corbeille à papier du Couvent, au pied du mont Sinaï. Si le B (Vaticanus) et l'ALEPH (Sinaïticus) étaient des copies d'une pureté moyenne, elles ont dû depuis longtemps partager le sort réservé aux livres librement utilisés et hautement considérés, notamment, elles seraient tombées en décadence et seraient disparues. Aussi, le fait que le B et l'ALEPH soient si vieux joue contre eux, ce qui n'est pas en leur faveur. Cela démontre que l'Église les a rejetés sans les lire. Autrement, ils auraient été usés par trop de lecture et seraient disparus. »

 

CODEX SINAÏTICUS (ALEPH)

 

Le codex a été produit au 4e siècle. Dans son livre Let's Weigh the Evidence, Barry Burton écrit ceci à propos du Codex Sinaïticus :

 

« Le Sinaiticus est un manuscrit découvert par un certain M. Tischendorf en 1844, dans un tas d'ordures du monastère Sainte-Catherine, près du mont Sinaï. Il contient presque tout le Nouveau Testament en plus d'y ajouter le Berger díHermas et l'Épître de Barnabas. Un examen du manuscrit a prouvé que ce dernier était très peu fiable. John Burgon a passé des années à étudier chaque manuscrit disponible du Nouveau Testament. À propos de Sinaïticus, il écritÖ

 

À plusieurs occasions, on a retiré sans précaution 10, 20, 30, 40 mots. Des lettres, des mots et même des phrases complètes ont souvent été écrites deux fois, ou encore commencées pour être aussitôt annulées; cette erreur grotesque par laquelle une clause est omise parce qu'elle se termine par les mêmes mots que la clause précédente, ne survient pas moins que 115 fois dans le Nouveau Testament. »

 

CE N'EST PAS TOUT!

 

« Dans presque toutes les pages du manuscrit, 10 personnes différentes ont apporté des corrections et des révisions. Quelques-unes de ces corrections ont été faites à peu près en même temps que les copies, mais la plupart ont été apportées aux 6e et 7e siècles. Ö Phillip Mauro, un brillant avocat admis à la barre de la Cour suprême des États-Unis en avril 1892, a publié un livre intitulé Which Version? au début des années 1900. Au sujet de Sinaïticus, il écritÖ " de ces faits, nous déclarons donc : d'abord, que les impuretés de toutes les parties du Codex Sinaïticus étaient totalement reconnues par ceux qui le connaissaient le mieux, et ce, depuis le tout début jusqu'à ce qu'on le mette finalement de côté car, à toutes fins pratiques, il ne présentait aucune valeur. »

 

 

CODEX VATICANUS (B)

 

Le deuxième plus important manuscrit des Textes minoritaires est connu sous le nom Codex Vaticanus, qu'on appelle également le « B ". Le codex a également été élaboré au 4e siècle. On l'a découvert un millier d'années plus tard, en 1481, dans la bibliothèque du Vatican à Rome, où on le conserve présentement. Il est écrit sur du papier vélin coûteux, un parchemin qui provient de la peau d'un veau ou d'une antilope. Quelques sommités affirment qu'il s'agit d'un exemplaire d'une série de 50 Bibles commandées de l'Égypte par l'empereur romain Constantin : d'où sa belle apparence et les peaux coûteuses utilisées pour faire les pages. Mais hélas! Ce manuscrit, tout comme son partenaire égyptien corrompu Sinaïticus (ALEPH), fourmille d'omissions, d'insertions et de modifications.

 

Au sujet du Codex Vaticanus, Samuel Gipp écrivait à la page 72 :

 

« Ce codex omet plusieurs parties des Écritures saintes essentielles à la doctrine chrétienne. Vaticanus omet la Genèse 1:1 à la Genèse 46:28, les Psaumes 106 à 138, Matthieu 16:2,3, les Romains 16:24, les Épîtres pauliniennes pastorales, la Révélation et tout ce qui vient après 9:14 dans les Hébreux.

 

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- Dernière mise à jour le 24/05/2008 -



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